https://vieviewer.com/
https://digital-solutions2.konicaminolta.fr/FR-20201126-WBR-0-SAN-WBR-HVF-0-digital-sante_LP-01-Page-dinscription.html?utm_campaign=FR-20201126-WBR-0-SAN-WBR-HVF-0-digital-sante&utm_source=TicSante&utm_content=webinar&utm_medium=display

E-santé

La Fnehad émet une série de recommandations pour le développement de la télésanté

1 478

PARIS (TICsanté) - La Fédération nationale des établissements d'hospitalisation à domicile (Fnehad) a émis une série de recommandations "pour un déploiement rapide" de l'e-santé en hospitalisation à domicile (HAD), a-t-elle fait savoir dans un communiqué le 26 octobre.

Ces recommandations sont rassemblées dans un livre blanc publié le même jour, intitulé "l'e-santé en HAD".

Il est le "fruit des travaux menés en partenariat avec la Société française de santé digitale (SFSD) et ayant engagé plus d’une trentaine d’experts de l’e-santé et utilisateurs".

La Fnehad appelle les établissements et professionnels de l'HAD à "investir le champ de la santé numérique et de la télésanté" tout en "procédant avec méthode" pour adopter "une vision par processus engageant l’ensemble de l’organisation [et] associant les usagers".

"Ne réduisez pas l’e-santé à un outil technologique ponctuel mais adoptez une vision globale de l’e-santé, en l’intégrant pleinement à votre projet stratégique d’établissement, votre projet médical et votre projet [de système d'information -SI]", recommande-t-elle.

Les pouvoirs publics et institutionnels doivent être "garants du cadre" de réalisation des actes de télésoin et "lever les incertitudes" de financement, d'interopérabilité et de couverture réseau du territoire.

Ils sont incités à "penser davantage et d’emblée au domicile et à l’HAD dans les projets structurants du numérique en santé", notamment dans le cas de la généralisation de l'e-prescription, et à "accompagner les acteurs sur le terrain".

La fédération regrette particulièrement "l’absence de prescription électronique généralisée".

"Au-delà des questions de financement, les [agences régionales de santé -ARS- et les groupements régionaux d’appui au développement de l’e-santé -Grades] doivent jouer un rôle de conseil et d’expertise dans l’ingénierie de projet, dans la conduite du changement et la mise en réseau", estime-t-elle.

Par ailleurs, "les solutions envisagées pour le domicile sont souvent pensées pour le maintien à domicile, sans intégrer les spécificités d’un environnement hospitalier", déplore la Fnehad, mais des "solutions innovantes couvrant les champs aujourd’hui encore non couverts: l’interface avec le patient et les aidants, le monitoring à distance, l’intégration de l’intelligence artificielle", peuvent émerger.

Les éditeurs sont invités à "intégrer l'e-santé dans le SI HAD".

"Le typage des actes de télésanté, l'intégration dans les prescriptions et le plan de soins s’il y a lieu, la traçabilité des professionnels et des actes, l'intégration étroite avec la [messagerie sécurisée de santé -MSSanté] pour émettre des comptes rendus ou pour intégrer des comptes rendus externes depuis le logiciel" doivent être intégrés au socle du SI.

"L’interfaçage avec les solutions tierces" et "la mise en conformité avec les objectifs du programme Hop’EN [Hôpital numérique ouvert sur son environnement] ou autres programmes d’investissement à venir" doivent également faire partie des priorités.

Les patients et aidants doivent "ĂŞtre attentifs mais non craintifs" et "s'exprimer et faire valoir leurs droits", selon la Fnehad.

Les représentants d'usagers sont invités à "s'impliquer dans ces projets" et "propose de co-construire les projets d’e-santé dans [leur] établissement".

Quant à la Fnehad, elle "s'engage à pérenniser son action en matière d’e-santé".

Cette démarche "passera par la coordination de la démarche en interne à la Fnehad, non spécialisée sur l’e-santé mais intervenant sur des missions liées à l’innovation, l’aménagement d’espace et de temps d’échanges associant professionnels de l’HAD et sachants externes et l’appel ponctuel à des partenaires et étudiants pour conduire des recherches ou des études spécifiques".

La fédération promet également "d'appuyer ses adhérents dans leur réflexion et leurs projets sur l’e-santé en favorisant les échanges de bonnes pratiques et les retours d’expérience, facilitant les rencontres entre professionnels et industriels ou start-up et en proposant des formations à la gestion de projets et à la pratique d’e-santé".

Moins d'une structure d'HAD sur 5 a déployé une solution de télémédecine

Seulement 18% des structures d'HAD déclaraient avoir déployé une solution de télémédecine en 2018, apprend-on dans le livre blanc.

Il s'agit de suivi à distance des plaies chroniques dans la majorité des cas (58%), souligne la Fnehad.

"D’autres domaines sont concernés mais de manière plus isolée", dont la téléconsultation en soins palliatifs (6%), la téléconsultation en rééducation orthopédique ou en post-AVC (3%) et la télésurveillance obstétrique (3%).

"Les objets connectés sont quasiment inexistants, avec seulement 3% des établissements déclarant en utiliser. Dans ces rares cas, il s’agit principalement d’outils de détection des chutes, correspondant davantage aux usages du maintien à domicile qu’à un usage spécifique en HAD", déplore la fédération.

"L’informatisation des structures d’HAD est en forte progression sur les dix dernières années", constate-t-elle par ailleurs.

"Plus de 83% des structures d’HAD déclarent disposer d’un progiciel métier propre à l’HAD, 91% des structures dotent leurs personnels d’équipements de mobilité (tablettes, smartphones…) et 69% déclarent désormais disposer d’une MSSanté."

Ce constat "s’applique également au circuit du médicament en particulier, avec une informatisation engagée dans 70% des structures".

Le livre blanc décrit également plusieurs cas d'usages de l'e-santé en HAD, accompagnés de retours d'expérience d'un ou plusieurs établissements.

"L'e-santé en HAD" sur le site de la Fnehad

LĂ©o Caravagna
leo.caravagna@apmnews.com

http://www.computer-engineering.fr/

E-santé

L’IA, sujet "très important" pour 81% des décideurs des CHU (sondage EY)

PARIS (TICsanté) - L'intelligence artificielle (IA) est un sujet "très important" pour 81% des directeurs généraux et présidents de commission médicale d'établissement (CME) de CHU, selon le premier "baromètre de maturité de l’IA dans les CHU" publié le 21 novembre par le CHU de Nancy et le cabinet de conseil Ernst & Young (EY).

0 559

E-santé

Soins psychiatriques sans consentement: un logiciel gratuit d’aide à la rédaction du certificat initial

LILLE (TICsanté) - La Fédération régionale de recherche en psychiatrie et santé mentale (F2RSM Psy) Hauts-de-France propose gratuitement un logiciel d'aide à la rédaction du certificat médical initial, nécessaire dans le cadre de soins psychiatriques sans consentement, annonce-t-elle dans un communiqué diffusé le 27 novembre.

0 1042

Vos réactions

Afficher/Masquer les commentaires (1)

Anti-spam : Veuillez saisir le résultat de ce calcul S.V.P
9 + 1 =
http://www.canyon.fr/
https://openbi.org/
https://mipih.fr/votre-projet-mipih/piloter-la-performance/desionnel2.html

Les offres APMjob.com

TICpharma.com

Découvrez le site de référence sur la transformation numérique des industries de santé

DĂ©couvrir le site

événements

  • Consumer Electronics Show (CES) 2021

    Du 11/01/2021 au 14/01/2021

  • SantExpo Live (Ex-Paris Healthcare Week)

    Du 09/03/2021 au 11/03/2021

  • 6e JournĂ©es des start-up innovantes du dispositif mĂ©dical

    Le 13/04/2021