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Systèmes d'information

La création de l'entrepôt de données de santé du CHU de Grenoble validée par la Cnil

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GRENOBLE (TICsanté) - La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) a autorisé le CHU Grenoble-Alpes (Chuga) à créer un entrepôt de données de santé (EDS) à des fins "de recherche, d'amélioration de la prise en charge des patients et de pilotage de l'établissement", a indiqué le CHU à TICsanté le 13 décembre.

Cette décision a été rendue à l'issue d'une délibération de la Cnil le 10 octobre.

Le Chuga devient ainsi le quatrième Ă©tablissement de santĂ© Ă  dĂ©crocher cette autorisation après l'Assistance publique-hĂ´pitaux de Paris (AP-HP), le CHU de Nantes  et le CHU de Lille.

Baptisé Predimed (plateforme de rassemblement et d'exploitation des données biomédicales), cet entrepôt de données de santé (EDS) contiendra "toutes les données numérisées de l'hôpital, afin d'avoir une vue exhaustive du patient", a expliqué à TICsanté le Pr Alexandre Moreau-Gaudry, cocoordinateur du projet Predimed.

Cela inclut "les données administratives, de biologie, de soin et d'imagerie". Les "données non structurées, comme les comptes rendus d'hospitalisation", seront aussi stockées dans cet EDS.

Elles auront une antériorité "de 10 à 15 ans, selon la date de mise en place du système d'information" dans les services, a-t-il précisé.

Le volume total de données stockées n'est pas encore estimé, mais les données de soins représentent déjà "trois à quatre téraoctets".

Celles d'imagerie représentent "environ 20 téraoctets par année", "un volume qui augmente régulièrement", a souligné le Pr Moreau-Gaudry.

Predimed a plusieurs objectifs "et pas uniquement de recherche", a souligné Jocelyn Dutil, directeur de la recherche au Chuga. Il "englobe la stratégie de tout l'hôpital". Pour cette raison, "il est porté par le pôle santé publique" du CHU.

Predimed est actuellement "dans une phase de sélection et de hiérarchisation" des différents projets qui seront issus de ces données et de finalisation des recommandations de la Cnil, notamment "en termes de consentement des patients".

Plusieurs projets sont à l'étude, concernant "le codage automatique des actes", "les facteurs de réhospitalisation", "le développement de nouveaux indicateurs de dénutrition" et un "observatoire des dispositifs médicaux", ont indiqué Alexandre Moreau-Gaudry et Jocelyn Dutil.

Le CHU a eu "beaucoup de contacts avec des start-up et des entreprises", d'où la nécessité "de cibler des thématiques", a souligné ce dernier. "Nous souhaitons progresser par étapes et embarquer toutes les équipes de l'hôpital."

Les partenaires privés du CHU "pourraient potentiellement avoir accès aux données qui concernent leur projet", a indiqué le Pr Moreau-Gaudry, "à condition que leur projet soit validé par les comités d'expertise, scientifique et d'éthique et déontologie".

Les infrastructures techniques, notamment le centre d'hébergement situé au sein du CHU, ont nécessité un investissement de 90.000 euros depuis 2018.

"Il n'existe pas de financement spécifique pour la création d'entrepôt de données", a déploré Jocelyn Dutil, d'où la nécessité pour le CHU de financer le projet à partir de son propre budget.

Le Chuga a également été accompagné "au début du projet" par la société Hurence pour la création de l'architecture de l'EDS, pour un coût de 36.000 euros. Basée sur un logiciel libre, elle est depuis développée en interne.

LĂ©o Caravagna
leo.caravagna@apmnews.com

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