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Capsul Protect: un carnet de santé numérique sur stickers

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BASTIA (TICsanté) - Créée en 2015, la start-up corse Capsul Protect développe un carnet de santé connecté "matérialisé sous différents supports utilisant la technologie du sans contact, via un sticker à coller sur un casque ou une médaille à accrocher à un cartable", a expliqué à TICsanté sa cofondatrice, Vanessa Bianconi.

Après un voyage aux Etats-Unis, où elle a découvert les "bracelets d'identification médicaux", séduite par l'idée, Vanessa Bianconi a choisi de l'importer en France.

La trentenaire va néanmoins la retoucher pour la rendre "moins stigmatisante". Pour cela, elle a créé la start-up Capsul Protect en 2015 avec Jessym Reziga.

La société développe un "carnet de santé numérique". S'il en existe plusieurs dizaines sur le marché, celui de jeune pousse corse propose des supports transportables originaux.

Concrètement, grâce à la technologie du sans contact (NFC), Capsul Protect -qui se matérialise sous forme d'un sticker à coller sur un casque de vélo ou de moto par exemple, de médaillons à accrocher à un sac ou d'une carte à glisser dans le portefeuille- permet de transporter ses données personnelles et médicales partout.

L'application mobile "qui sera prête au deuxième trimestre 2020" contiendra un espace personnel, un annuaire des médecins de l'utilisateur et offrira plusieurs services comme le rappel des vaccinations.

"L'utilisateur choisit lui-même les données qu'il souhaite renseigner et qui peut y accéder", a détaillé Vanessa Bianconi. "En cas d'urgence, les proches sont rapidement prévenus par SMS suite au scan de la capsule qui indique aussi une géolocalisation."

"Un simple contact avec la capsule ou le QR code fera apparaître une fiche médicale qui regroupe toutes les informations nécessaires à une prise en charge médicale d'urgence", a-t-elle complété.

Tous les détenteurs d'un smartphone équipé de la technologie NFC ou d'une application de lecture de QR code ne pourront, cependant pas accéder à toutes les informations renseignées par les porteurs de la capsule.

"Il y a deux niveaux d'accès aux informations. L'utilisateur choisit lui-même s'il permet à tout le monde d'accéder à telle ou telle information ou à toutes, et quelles données il veut partager avec les professionnels de santé. Nous travaillons actuellement à l'installation d'un module d'authentification des professionnels de santé", a expliqué Vanessa Bianconi.

"Les données de santé sont stockées chez un hébergeur certifié données de santé (HDS)", a-t-elle souligné.

Un business plan en cours d'Ă©laboration

Pour se lancer, la start-up incubée à Station F (Paris) par l'Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM) et au sein de l'incubateur de la Croix-Rouge "N21" à Montrouge (Hauts-de-Seine), a d'abord compté sur les fonds propres de ses fondateurs, une bourse FrenchTech et un petit chiffre d'affaires réinvesti.

Capsul Protect adresse ses offres aux particuliers mais aussi aux entreprises, qui peuvent en équiper leurs salariés, et aux mutuelles qui peuvent proposer la solution à leurs adhérents, "dont l'offre serait comprise dans leur cotisation".

Le modèle économique de la société est, lui, "en cours d'élaboration".

La start-up corse proposait jusqu'alors un abonnement annuel de 30 euros par utilisateur souscripteur via une boutique en ligne mais elle "travaille à la réévaluation" de son offre commerciale.

"Nous allons proposer de nouveaux tarifs en b-to-b (business to business) et en b-to-c (business to consumer) à partir du premier trimestre 2020", a précisé Vanessa Bianconi.

A terme, la société se verrait bien travailler avec les pouvoirs publics. "Nous proposons une solution pour faciliter l'accès au DMP", a noté la cofondatrice de la start-up.

En attendant, Capsul Protect, qui compte cinq salariés, planche déjà sur les "améliorations futures" de sa plateforme.

"Nous travaillons avec les utilisateurs qui testent la solution et avec les urgentistes et les personnels de secours pour faire remonter les besoins de chacun et mettre Ă  jour la plateforme", a conclu Vanessa Bianconi.

Wassinia Zirar
Wassinia.Zirar@apmnews.com

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