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E-santé

La téléconsultation pourrait s'avérer très utile dans le suivi des femmes en PMA

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RENNES (TICsanté) - La téléconsultation pourrait s'avérer très utile dans le suivi des femmes en assistance médicale à la procréation (AMP/PMA), selon une expérience bretonne présentée lors d'un colloque organisé le 19 septembre à Rennes par Hospi Grand Ouest (HGO) et le groupe Vyv sur l'innovation.

Le Dr Ludovic Moy, gynécologue-obstétricien à la clinique mutualiste de la Sagesse (groupe HGO) à Rennes, a présenté parmi diverses innovations expérimentées au sein du groupe mutualiste, son expérience de téléconsultation spécialisée en AMP pour des patientes rencontrées "au minimum une fois" au préalable, pour le renouvellement ou le suivi de leur traitement.

Il a débuté cette activité en décembre 2018 et depuis la progression est "exponentielle", a-t-il indiqué à APMnews (site du groupe APM International dont fait partie TICsanté).

Il utilise une solution indépendante, sans avoir recours aux spécialistes comme Doctolib ou Care, et était lauréat du concours vidéo "Parlez-nous télémédecine" lancé par le ministère des solidarités et de la santé, dont les trophées ont été remis le 3 septembre.

L'offre a été montée avec la société bretonne AMA qui a la capacité de faire de la vidéo cryptée. "Cela marche très bien et il n'y a rien à télécharger par les patients. Il n'y a pas de recours à une tierce personne. Les patients n'ont plus de lien une fois que c'est fini", a-t-il expliqué.

La solution comprend un système de vidéo avec transmission sécurisée, ainsi que des envois d'ordonnances via un système sécurisé par le biais du numérique ou un envoi par la poste.

"Cela fonctionne bien et cela plaît", rapporte-t-il. Actuellement, il pratique ces téléconsultations pour deux à trois patientes par jour sur 20, soit un taux de l'ordre de 10% mais qui évolue rapidement.

Pour réduire les perdus de vue

Un des principaux avantages apparus "est la réduction des contraintes pour des femmes qui peuvent faire 50, 60, 120 voire 150 km pour venir en consultation". Ce sont "des femmes jeunes en activité professionnelle qui doivent caser ces déplacements dans leur emploi du temps", décrit-il.

Il y voit aussi un intérêt pour diminuer le nombre de patients "perdus de vue qui lâchent les traitements par manque de temps pour venir en consultation".

L'envoi des ordonnances se fait par le dossier médical partagé (DMP) s'il est ouvert ou par messagerie sécurisée d'un pharmacien ou encore par envoi par la poste. "La solution qu'on attend tous c'est l'espace numérique pour chaque patient annoncé par Agnès Buzyn", note-t-il. Le patient règle la consultation en e-commerce.

Interrogé sur un risque de déshumanisation, il estime qu'"au contraire, on va soulager les couples du temps passé dans les transports et de la lassitude des salles d'attente et on aura un meilleur lien grâce à cette consultation à distance".

Il évoque un risque pour le praticien, celui d'accepter trop de téléconsultations en soirée au détriment de sa vie personnelle. Les couples peuvent être demandeurs de ces consultations en nocturne, lorsqu'ils sont chez eux, note le médecin qui en avait justement réalisé une la veille au soir. "Il faudra nous discipliner pour ne pas surcharger nos soirées", recommande-t-il.

Un des freins réside dans l'absence de la cotation de téléconsultation pour un traitement de FIV avec interprétation des résultats de stimulation ovarienne (YYYY032, à 61,44 €), mais les services de l'assurance maladie y travaillent, a-t-il indiqué.

Un autre frein provient de l'absence de couverture de débit internet. Ces téléconsultations sont difficilement réalisables en milieu rural pour le moment par manque de débit, mais là aussi, cela devrait progresser avec le temps.

Le Dr Moy voit un potentiel important pour la téléconsultation dans l'AMP. Il aimerait pouvoir utiliser ces téléconsultations pour le don d'ovocytes, de façon à déranger le moins possible les donneuses, mais ces téléconsultations ne sont pas encore réalisables dans les établissements publics. Son activité de téléconsultation se fait en libéral pour le moment.

Pour poursuivre, il souligne pour lui l'importance que les médecins "gardent la main. Ils doivent être parties prenantes pour que ces innovations correspondent bien à leurs besoins et à celui des patients. Nous avons besoin des industriels mais nous devons garder la main", conclut-il.

Sylvie Lapostolle

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