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Systèmes d'information

De la gestion des flux au smartphone professionnel, Ascom étend son offre numérique à l'hôpital

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PARIS (TICsanté) - D'abord concentrée sur les outils de télécommunication et la remontée des alarmes, Ascom a progressivement étendu son offre à la gestion de l'ensemble des flux hospitaliers avec le développement de logiciels et la conception de smartphones professionnels adaptés aux établissements de santé, a expliqué son directeur général France et Europe du Sud, Philippe Billet, dans un entretien avec TICsanté.

Ascom est une entreprise suisse spécialisée dans les télécommunications, cotée en bourse à Zurich. Elle a enregistré en 2018 un chiffre d'affaires de 319 millions de francs suisses (environ 287 millions d'euros, en hausse de 2,8% sur un an), dont 70% réalisés dans le secteur de la santé.

En France, où elle est présente dans les établissements de santé et les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) publics et privés, elle a réalisé 20% de croissance l'an dernier.

Elle est un leader historique du marché des technologies DECT (Digital Enhanced Cordless Telephone), téléphones sans fil couramment utilisés dans les établissements de santé et médico-sociaux, et a engagé depuis quelques années le virage vers la voix sur wifi.

"On voit arriver une transition du DECT vers le wifi, avec une tendance, dans les nouveaux projets hospitaliers, à s'équiper de smartphones liés à des applications de gestion des flux médicaux", a relevé Philippe Billet, qui a présenté fin mai, lors de la Paris Healthcare Week, le Myco 3, "smartphone nouvelle génération" d'Ascom.

Si les DECT représentent encore l'essentiel des ventes d'Ascom et qu'ils restent une technologie "plus abordable" pour les établissements, le directeur général France et Europe du Sud a noté que le déploiement de smartphones adaptés au milieu hospitalier est "de plus en plus en vogue".

Terminal mobile Myco 3 d'Ascom
Avec un écran tactile haute définition (HD) de 5 pouces et une certification Android 8.1 OS et Google, le dispositif Myco 3 ressemble à un smartphone usuel mais dispose de caractéristiques spécifiques pour une utilisation à l'hôpital.

Il est étanche, résistant aux chocs, à la poussière et aux projections, et dispose d'une batterie changeable à chaud, c’est-à-dire sans besoin d'éteindre le téléphone. Il dispose également d'un appareil photo et d'un lecteur de codes-barres professionnels pour pouvoir scanner le code d'une boîte de médicaments ou du bracelet d'un patient.

Philippe Billet a mis en avant l'intérêt de l'outil, qui peut centraliser plusieurs "applications métiers". "Sur Myco 3, on peut aussi bien accéder à un dossier de soins, échanger avec une équipe soignante sur la prise en charge d'un patient, faire de la dictée numérique, gérer des appels malades ou des alertes techniques", a-t-il expliqué.

Ascom a notamment sorti en 2018 l'application Unite Collaborate, une messagerie sécurisée qui permet aux équipes de soins d'échanger en temps réel sur le cas d'un patient, ou encore Unite Cleanmider, qui envoie aux utilisateurs des informations et des rappels d'hygiène pour réduire les infections associées aux soins (IAS).

Affiché à un prix public de 1.000 euros, Myco 3 est distribué de façon indirecte à travers des revendeurs comme Orange Business Services ou Spie ICS, référencés dans les centrales d'achats hospitalières. Il est déjà en cours de déploiement au CHU de Limoges, qui a fait l'acquisition de 850 appareils dans le cadre de la construction d'un nouveau bâtiment, et au CH Alpes Léman, a détaillé Philippe Billet.

Suites applicatives Mercury et Digistat

Depuis 2012, Ascom est "monté au niveau des directions des systèmes d'information" en développant des solutions logicielles mutualisables sur serveurs virtuels pour proposer "une gestion d'applications propres aux métiers de l'hôpital", a poursuivi Philippe Billet.

La plus ancienne, intitulée Mercury, se concentre sur la visualisation et la gestion des alarmes liées au bâtiment et aux flux de patients (alarmes techniques, dispositif d'alarme du travailleur isolé, gestion des rondes, des appels aux infirmiers et du brancardage).

Depuis l'acquisition en 2015 de la société italienne UMS (United Medical Software), Ascom se positionne aussi sur la remontée des alarmes issues des équipements biomédicaux comme les moniteurs cardiaques, les respirateurs ou les pompes à perfusion.

La suite Digistat comprend ainsi plusieurs applications permettant de récolter et filtrer les alarmes médicales (Digistat Connect), de gérer et d'assurer la maintenance des dispositifs médicaux (Digistat Asset Management), d'enregistrer les constantes vitales d'un patient et de réaliser un "scoring" médical (Digistat Vitals), d'automatiser les processus de soin en unités de soins intensifs (Digistat soins intensifs) ou de superviser les flux de travail au bloc opératoire (Digistat Surgical Information System).

Ascom a annoncé le 15 juillet la signature d'un contrat de 500.000 francs suisses (environ 450.000 euros) avec l'hôpital universitaire de Rome pour son déploiement dans les unités de soins intensifs, les salles d'opération et les laboratoires d'hémodynamique et d'endoscopie.

En France, elle est notamment déployée à l'institut Paoli-Calmettes, centre de lutte contre le cancer (CLCC) situé à Marseille, où elle a été choisie en 2017 après un appel d'offres visant à améliorer la prise en charge des patients par la "gestion intelligente" des flux d'informations et des alarmes liées à la surveillance du service de réanimation.

Au sein du CLCC, quelque 11.000 alarmes déclenchées par mois sont remontées à la plateforme Digistat et dans les terminaux mobiles du personnel soignant.

La sphère du biomédical, et l'intégration de ces équipements dans un même flux d'informations, constituent pour Ascom un "vecteur de croissance" pour les années à venir, a souligné Philippe Billet.

Raphael Moreaux
raphael.moreaux@apmnews.com

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