https://vieviewer.com/
https://www.sham.fr/vos-donnees?utm_source=site_web&utm_medium=banner&utm_campaign=banniere_gif_ticsante_octobre&utm_term=&utm_content=

Politique

Le gouvernement veut développer la télémédecine en milieu carcéral

0 923

PARIS (TICsanté) - Le développement de la télémédecine en milieu carcéral est inscrit sur la feuille de route "santé des personnes placées sous main de justice" 2019-2022 présentée le 2 juillet par la ministre de la justice, Nicole Belloubet, et la secrétaire d'Etat auprès de la ministre des solidarités et de la santé, Christelle Dubos.

La feuille de route compte 28 actions et s'inscrit dans le cadre de la stratégie "santé des personnes placées sous main de justice" annoncée en avril 2018.

Elle se décline en six axes, parmi lesquels figure l'amélioration de l'accès aux soins en milieu pénitentiaire.

Il y est rappelé que la prise en charge des personnes détenues qui doivent faire l'objet d'une "extraction médicale vers l'hôpital de rattachement" peut être "retardée" et l'accès aux soins "altéré" pour de multiples raisons comme la disponibilité des forces de sécurité pour accompagner la personne, ou l'articulation entre l'unité sanitaire en milieu pénitentiaire (USMP) et l'hôpital auquel elle est rattachée.

Dans ce contexte, le gouvernement estime que la télémédecine est un "levier" pour "faciliter l'accès aux soins des personnes détenues en assurant une réponse diversifiée des consultations qui prévient tout retard de prise en charge".

L'action n°15 de la feuille de route consiste à développer le recours à la télémédecine (téléconsultation et téléexpertise) et au télésoin dans les USMP "en particulier pour des spécialités comme la dermatologie ou l'ophtalmologie, les consultations de pré-anestésie, les consultations dentaires".

Elle prévoit d'"étudier" et d'"actionner les leviers organisationnels et financiers existants" pour déployer des projets locaux d'investissement et "équiper la majorité des USMP d'ici 2022". Ces projets pourront bénéficier du Fonds de transformation de l'action publique (FTAP).

L'élaboration d'un "état des lieux actualisé" des pratiques de télémédecine en USMP et des freins à son développement, ainsi que d'un "support d'accompagnement" relatif à ces consultations à distance en milieu carcéral fait partie des actions prévues.

Des discussions avec l'assurance maladie sont également inscrites à la feuille de route afin d'adapter à la situation des personnes détenues les règles de l'avenant n°6 à la convention médicale, qui a acté le basculement dans un financement de droit commun des actes de télémédecine depuis le 15 septembre 2018.

Il s'agit de supprimer la condition de connaissance préalable du patient par le médecin pour la téléconsultation et pour les télé-expertises de niveau 2, définies par la convention comme "un avis circonstancié donné en réponse à l'exposition d'une situation médicale complexe après étude approfondie et mise en cohérence".

La feuille de route prévoit par ailleurs d'"intégrer la thématique des personnes détenues" à l'instruction générale de la DGOS relative à la télémédecine adressée aux établissements de santé.

Des discussions avec l'Agence nationale d'appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux (Anap) pour actualiser un rapport de 2015 sur la télémédecine en milieu carcéral sont aussi mentionnées.

Feuille de route "santé des personnes placées sous main de justice" 2019-2022

Raphael Moreaux
raphael.moreaux@apmnews.com

http://www.computer-engineering.fr/

Politique

La certification des systèmes d'information hospitaliers confirmée pour 2020 (DGOS)

PARIS (TICsanté) - La direction générale de l'offre de soins (DGOS) a annoncé le 19 décembre la création en 2020 d'une certification des systèmes d'information (SI) des établissements de santé "pour évaluer la maturité des SI", à l'occasion d'un point d'avancement de la feuille de route du numérique en santé du gouvernement au ministère des solidarités et de la santé.

0 863

Politique

Intelligence artificielle en santé: création d'un comité pilote d'éthique du numérique

PARIS (TICsanté) - Le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) a constitué un comité pilote d’éthique du numérique chargé de plancher sur "les enjeux éthiques du numérique et de l’intelligence artificielle" (IA), notamment en santé, a annoncé l'instance dans un communiqué paru le 2 décembre.

1 767

Vos réactions

Anti-spam : Veuillez saisir le résultat de ce calcul S.V.P
9 + 3 =
http://www.canyon.fr/
https://openbi.org/
https://mipih.fr/votre-projet-mipih/piloter-la-performance/desionnel2.html

Les offres APMjob.com

TICpharma.com

Découvrez le site de référence sur la transformation numérique des industries de santé

DĂ©couvrir le site

événements

  • Consumer Electronics Show (CES) 2021

    Du 11/01/2021 au 14/01/2021

  • SantExpo Live (Ex-Paris Healthcare Week)

    Du 09/03/2021 au 11/03/2021

  • 6e JournĂ©es des start-up innovantes du dispositif mĂ©dical

    Le 13/04/2021