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Systèmes d'information

Villeurbanne: le système d'information du Médipôle sera partagé entre quatre entités

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VILLEURBANNE (Rhône), 16 août 2018 (TICsanté) - Le même système de dossier patient informatisé (DPI) sera accessible à l'ensemble du personnel du Médipôle Lyon-Villeubanne, qui regroupera dès janvier 2019 deux établissements du groupe privé commercial Capio et quatre établissements mutualistes de Resamut, a appris TecHopital (site du groupe d'information APM International, dont fait partie TICsanté) lors d'un entretien avec Philippe Colonges, directeur informatique de Resamut.

Le Médipôle comprendra 740 lits et places (665 pour la Mutualité et 590 pour Capio) sur un terrain de 5 hectares. Il emploiera près de 1.500 professionnels et travaillera avec 250 praticiens. Les deux parties prenantes conserveront leur identité et leur autonomie juridique.

Un groupement d'intérêt économique (GIE) a été créé pour gérer en commun certaines activités techniques ou logistiques, comme l'hôtellerie, la maintenance ou la sécurité. D'autres services, comme la pharmacie, la reconstitution des cytotoxiques, la stérilisation ou encore la rétrocession des médicaments seront gérés au sein d'un groupement de coopération sanitaire (GCS).

Pour faire fonctionner le Médipôle, les équipes informatiques de Resamut et Capio travaillent main dans la main à déployer un système d'information.

"Dans le même bâtiment, il y a quatre entités (Resamut, Capio, un GCS et un GIE), et chacune de ces entités a un bout du système d'information qui lui est spécifique", a expliqué à TecHopital Philippe Colonges. "Il faut savoir qu'il y a une réaffectation de certains services: la chirurgie de Resamut passe chez Capio, et d'autres spécialités de Capio passent à Resamut. Nous nous sommes échangé certaines spécialités et cela vient complexifier le système d'information."

A Résamut revient la médecine, l'obstétrique, la néonatalogie, les urgences, les soins de suite et de réadaptation (SSR) et la chimiothérapie. A Capio, la chirurgie, la cardiologie interventionnelle, les soins critiques (réanimation, soins intensifs, surveillance continue), la dialyse et SOS mains.

Pour la partie médicale, les soignants ont accès à un tronc commun du système d'information, via le logiciel Mediboard. "Concernant Resamut, le choix a été fait de s'harmoniser avec Capio, qui utilisait la plateforme applicative Mediboard. Quand Resamut a dû changer de produit, ses établissements sont passés sur ce logiciel. Ce qui a permis de préparer l'arrivée des établissements dans le Medipôle", a précisé le directeur informatique de Resamut.

Il observe ainsi qu'"il peut y avoir des parcours patient très compliqués. Par exemple, si un patient arrive par les urgences (Resamut) pour une fracture, il va être transféré en chirurgie (Capio). Ensuite, il devra être pris en charge en SSR (Resamut). Le patient peut être pris en charge par les différentes entités. Le parcours va générer des facturations différentes, mais les soignants auront en face d'eux un seul dossier patient. Ils auront une vision complète du dossier."

Par défaut, toute la partie "patient" est visible pour tout l'établissement. "La base d'identité des patients se trouve dans Mediboard. Et les autres applications sont assujetties à la base d'identité qui se trouve dans Mediboard."

Les données sont stockées chez un hébergeur externe. Ce sont des données communes, sous la responsabilité du GCS. "Nous avons décidé de faire appel à un hébergeur externe. C'est un hébergeur qui travaillait déjà avec Capio", a précisé Philippe Colonges.

Une gestion administrative séparée

La gestion administrative, quant à elle, est bien séparée entre chaque entité. Capio a par exemple choisi le logiciel Hopital Manager,"qu'ils sont en train de mettre en place pour leur facturation, sur l'établissement de Tonkin. Pour l'administratif, chacun à son propre logiciel, ce qui ne pose aucun problème étant donné que Capio et Resamut n'ont pas les même modalités de facturation."

Les données administratives sont hébergées par chacune des entités, contrairement aux données médicales, regroupées chez un hébergeur extérieur.

Concernant le CGS et le GIE, un accord établit que le GCS sera piloté techniquement par Capio et le GIE par Resamut.

Le CGS "aura donc ses propres logiciels, pour la gestion des stocks et de la comptabilité de la pharmacie (Qualiac*), la prescription et préparation des chimiothérapies (Chimio* de Computer Engineering), ainsi qu'un logiciel de gestion de la transfusion (Hemo Serveur*)".

Pour la partie GIE, une partie du système d'information comprendra le logiciel de gestion des stocks Qualiac* et le logiciel Carl* pour l'inventaire, le suivi des différents équipements médicaux et le suivi du bâtiment.

Chaque entité a le contrôle sur une partie du système d'information. "Nous [Resamut] pilotons le GIE mais nous avons une vision sur ce qui se met en place en termes d'application sur le GCS."

Le directeur informatique rappelle que faire communiquer entre elles les applications n'est pas une mince affaire. "Nous avons 4 produits de gestion de stock, un pour chaque entité. On a 4 entités qu'il faut arriver à faire communiquer. Nous devons travailler point par point les interfaces. Du côté de Resamut, nous avons 42 liaisons à mettre en place."

Il a tenu à rappeler que les équipes de Capio et Resamut travaillent "main dans la main" et en "confiance" pour le déploiement du système d'information.

se/nc

La Rédaction
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