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Politique

Hospi Diag: les données doivent être au service de l'analyse (HAS)

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PARIS, 23 décembre 2015 (TICsanté) - Les données issues d'Hospi Diag, ou d'autres sources, ne doivent pas rester dormantes mais être mises à profit par les établissements pour améliorer les prises en charge, a plaidé le 8 décembre le directeur de la qualité et de la sécurité des soins à la Haute autorité de santé (HAS), Thomas Le Ludec.

Il s'est exprimé au cours d'une journée consacrée à cet outil statistique et organisée par l'Agence nationale d'appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux (Anap), à Paris.

Hospi Diag contient des données sur 69 indicateurs produits automatiquement à partir des remontées dans 12 bases nationales. Il couvre 1.350 établissements MCO (médecine-chirurgie-obstétrique) publics et privés, et met à disposition des informations sur les cinq dernières années. Les indicateurs sont répartis selon cinq grands axes: l'activité, la qualité, l'organisation, la finance et les ressources humaines (voir dépêche du 10 décembre).

Plusieurs intervenants ont convenu mardi matin qu'Hospi Diag sert aussi bien au dialogue interne qu'aux discussions externes, notamment entre les établissements et les agences régionales de santé (ARS). Au cours de l'après-midi, d'autres ont tout de même souligné l'importance de croiser sa contribution avec d'autres éléments d'analyse.

Thomas Le Ludec a rapporté qu'Hospi Diag était utilisé par les experts-visiteurs de la HAS afin de préparer leurs déplacements dans les établissements. Il a rappelé que le "compte qualité" avait été mis en place pour encourager une "démarche de qualité et de gestion des risques plus continue", et en particulier pour contrer "l'effet soufflet" observé par l'instance après les visites de certification.

Se référant à "une analyse des 100 premiers comptes qualité", Thomas Le Ludec a observé que "les établissements ont beaucoup de données et identifient beaucoup de risques". Mais "je pense qu'ils ne les analysent pas suffisamment", a-t-il regretté.

A ce jour "ce sont surtout les directeurs qualité, les gestionnaires de risques et les ingénieurs qualité qui se sont mis à la tâche, et peut-être pas assez les dirigeants" (directeurs généraux, présidents de commission médicale d'établissement -CME). "La question du bon usage des données" devrait ainsi être un gros enjeu du "compte qualité" pour 2016.

Les experts-visiteurs de la HAS cherchent dans Hospi Diag "les signaux qui seront à la base de questionnements lors de la visite", a rapporté Thomas Le Ludec. Ils sont amenés à constater si "l'établissement a fait du remplissage pour faire plaisir à la HAS, ou [s'il] s'est vraiment posé des questions qui accrochent".

Le directeur de la qualité et de la sécurité des soins a insisté sur le fait que "la mobilisation de la donnée doit être au service d'une analyse" et donner lieu à une hypothèse de travail sur la cause d'un éventuel dysfonctionnement.

"C'est le point essentiel, c'est ce que nous demandons aux chefs de projet, aux experts-visiteurs, et en premier lieu [...] aux établissements", a-t-il déclaré.

DES "TABLEAUX DE BORD" POUR LES MEDECINS

Xavier Rebillard, membre de l'Association française d'urologie (AFU), était invité à apporter le point de vue des sociétés savantes. Il a évoqué la difficulté qu'ont ces dernières à réaliser des "études d'impact" sur les recommandations qu'elles émettent, et de façon générale le manque d'information sur les pratiques médicales.

Récolter des données propres étant complexe et chronophage pour les médecins, l'AFU s'est orientée vers l'analyse de données déjà saisies, comme celles du programme de médicalisation des systèmes d'information (PMSI) et de l'assurance maladie. Ce travail permet de fournir au médecin un "tableau de bord individuel", décrivant son "profil de pratique", synthétisant son activité et apportant des éléments de performance.

"Ce retour d'information qui est envoyé au collègue, encore faut-il qu'il l'analyse" et s'en serve pour "repérer une éventuelle disparité" avec les pratiques d'autres médecins et/ou d'autres établissements, a souligné Xavier Rebillard. Une telle démarche peut aussi être menée à l'échelle d'une équipe.

Outre le "dénombrement" des actes, elle contribue à améliorer "la qualité des pratiques et de la pertinence" des soins.

pm/ab/

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