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E-santé

Objets connectés et auto-mesure: des défis à relever avant d'être des solutions de santé efficaces

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PARIS, 8 avril 2015 (TICsanté) – La place des objets connectés et leur évolution vers des dispositifs utilisés dans la prise en charge des patients ont été débattues, mardi, lors de la conférence "e-santé 2015" organisée par l'institut CCMBenchmark à Paris.

Cette journée de conférences sur les "Nouvelles stratégies digitales" visait à analyser les défis auxquels sont confrontés les acteurs historiques de la santé, dont les objets connectés. "C'est le terme à la mode en ce moment", a introduit le Dr Cécile Monteil, de la start-up Ad Scientiam, qui a rappelé que les estimations mentionnent "20 à 100 milliards" d'objets connectés dans le monde en 2020.

De simples gadgets servant à l’auto-mesure, les objets connectés se sont transformés progressivement en dispositifs connectés servant à un meilleur suivi du patient et une meilleure prise en charge de sa pathologie, a-t-elle expliqué, avant d'interroger différents experts sur leur efficacité et potentiel.

Le Dr Nicolas Postel-Vinay, directeur du site automesure.com et médecin à l'hôpital européen Georges Pompidou (HEGP, AP-HP, Paris) a d'abord demandé aux acteurs du milieu de "garder les pieds sur terre" et a rappelé que de nombreux patients arrivant en consultation "ne sont pas du tout geeks". Il a incité les industriels à dépasser le cadre du marché des "trentenaires à hauts revenus".

Au-delà de l'acceptation de l'objet par le patient, le Dr Postel-Vinay est revenu sur les défis à relever: la pertinence de la donnée doit être examinée au cas par cas, le contexte de la mesure ne peut pas être oublié ("la question du poids est différente chez un insuffisant cardiaque et chez un sportif en surpoids", a-t-il donné pour exemple) et un travail important doit-être accompli sur le fonctionnement et la compréhension même des algorithmes des dispositifs.

"Aujourd'hui, les personnes qui utilisent les objets connectés sont en bonne santé", a renchéri Frédéric Faurennes, président d'IDS Santé. La société avait lancé en 2013 une étude d'un an auprès de 1.000 volontaires, a-t-il rappelé (voir dépêche du 4 août 2014). Elle a montré que "l'auto-mesure fait changer le comportement des gens qui ont envie de bouger", a-t-il résumé.

Alors que les objets connectés sont souvent associés à un taux d'abandon très élevé, il a nuancé en expliquant qu'ils n'ont pas pour but de "suivre une personne 24 heures sur 24 pendant 15 ans" et qu'il est normal qu'un changement de comportement induise un abandon de l'appareil.

Pour qu'un objet connecté soit efficace et utilisé, il doit être "intégré dans le parcours de soins du patient", a assuré Caroline Bernard, chargée de projet pour les Laboratoires nutrition et cardiométabolisme (LNC), qui ont lancé en 2014 un jeu sérieux intitulé Bariagame en complément de l’acte chirurgical du patient opéré bariatrique. Les dispositifs connectés doivent "être centrés sur le patient" mais "s'intégrer dans la pratique médicale des professionnels de santé", a-t-elle souligné.

Ces derniers ne peuvent toutefois pas "investir beaucoup de temps sur l'éducation thérapeutique", faute de temps, a réagi le Dr Postel-Vinay. Il a mis en garde contre des objets connectés qui transformeraient "l'infirmière d'éducation thérapeutique en infirmière d'éducation à l'informatique".

Si l'apparition de personnes "e-pocondriaques", accros à l'automesure, a été relevée par Caroline Bernard, Frédéric Faurennes a aussi souligné l'intérêt que peuvent revêtir ces objets. "Dans des maisons de retraite, des personnes de plus de 75 ans nous disent qu'elles avaient perdu de vue le fait qu'elles pouvaient faire quelque chose pour leur santé", a-t-il témoigné.

mb/ab

La Rédaction
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