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E-santé

Télémédecine: les solutions technologiques concentrées sur un petit nombre de domaines médicaux

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PARIS, 10 mars 2015 (TICsanté) – La télémédecine s'étend sur de plus en plus de domaines médicaux, mais les solutions technologiques se concentrent fortement sur un petit nombre d'entre eux, selon la deuxième édition de l'Observatoire des solutions de télémédecine diffusé le 18 février par la société Linkidoc.

Ce rapport est "une photographie du secteur arrêtée à février 2015", basée sur les 300 solutions de télémédecine présentes dans le moteur de recherche développé par Linkidoc, société spécialisée dans l'accompagnement de la mise sur le marché de produits d'e-santé.

Le rapport montrait que les outils de télémédecine ne couvraient que la moitié des spécialités médicales, avec une quinzaine de types de pathologies distinctes (voir dépêche du 25 février 2014). "Ce chiffre a doublé en l'espace d'un an", note Linkidoc, qui relève notamment l'apparition de solutions pour des prises en charge très spécifiques comme l'acné, la drépanocytose, la dysphagie, l'épilepsie, la rétinopathie ou la sclérose en plaques.

L'offre demeure toutefois très disparate en fonction des spécialités. La prise en charge des maladies cardiovasculaires est très bien dotée, avec 77 solutions de télémédecine proposées. Suivent les outils dédiés aux problèmes de poids, de diabète et respiratoires, qui disposent chacun d'une vingtaine de solutions.

Puisque 39% des solutions ne sont pas spécifiques à une pathologie, cela signifie que "les 83 solutions restantes s’adressent à 25 types de pathologies différentes, soit à peine plus de trois solutions par pathologie en moyenne", déplore Linkidoc. Dix pathologies n'ont même qu'une seule solution référencée (acnée, affections de l'oreille, drépanocytose, dysphagie, jambes sans repos, pathologies dentaires, sclérose en plaques, troubles auditifs, troubles de croissance et troubles de la fertilité).

L'observatoire montre un fort développement des solutions liées à l'imagerie médicale (neurologie et radiologie), dont la moitié des solutions reposent au moins sur une plateforme de partage d’images. La gynécologie a également connu une forte croissance, avec des produits visant à l'amélioration de la fertilité ou au suivi de grossesses pathologiques.

Linkidoc met en évidence "de véritables luttes technologiques", avec en particulier une tendance générale allant vers la miniaturisation. Ainsi, les outils physiques mobiles (comme les chariots ou les valises, respectivement 52% et 14% moins représentés que l'année dernière) semblent laisser la place à des tablettes sur lesquelles viennent se connecter des appareils de mesures via bluetooth (augmentation de 34% en un an).

Les appareils de mesures et les ECG représentent un tiers de l'ensemble des solutions, mais là encore la situation évolue rapidement, avec par exemple l'arrivée de patchs cutanés ou de gélules ingérables. "Les solutions de télémédecine ont des durées de vie courtes", souligne Linkidoc. "Les premières apparues sous la pression de besoins immédiats sont déjà menacées par des technologies plus sophistiquées et mieux protégées", explique la société.

Les sociétés françaises sont les premiers pourvoyeurs de solutions sur le territoire, montre l'observatoire. Deux tiers des sites internet des sociétés référencées sont d'ailleurs exclusivement en français, ce qui montre que l'international n'est pas leur priorité. L'inverse est aussi vrai: "Sur la centaine d’entreprises étrangères présentes dans link-e-doc.fr, seul un quart commercialise en France". Les barrières réglementaires pourraient expliquer ce phénomène, avance la société.

Les auteurs de l'enquête signalent aussi l'arrivée de nouveaux produits "permettant pour les uns l’analyse biomédicale en s’appuyant sur des innovations en protéomique ou en génomique, et pour les autres la réalisation de gestes médicaux, en radiologie, et peut-être bientôt en chirurgie". Ils estiment que ces nouveaux outils pourraient venir allonger la liste des actes de télémédecine; "Les termes de téléchirurgie ou de télé-analyse biomédicale pourraient bientôt venir compléter le décret de 2010", pronostiquent-ils.

mb/ab

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