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E-santé

Covid-19: les médecins généralistes "partagés sur la téléconsultation" (Drees)

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PARIS (TICsanté) - Les médecins généralistes sont "partagés sur la téléconsultation", dont l'utilisation a explosé depuis le début de l'épidémie de Covid-19, selon des données publiées par la direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) fin septembre.

La Drees a publié trois études, réalisées grâce à une enquête: le quatrième Panel d'observation des pratiques et des conditions d'exercice en médecine générale.

Dans le cadre de deux "volets d'enquête exceptionnels", la Drees a interrogé les 1.200 médecins généralistes libéraux du 18 mai au 21 juin 2020 "sur leur activité et leurs perceptions pendant la première semaine du déconfinement, ainsi que sur leur pratique depuis le début de l’épidémie".

Depuis le début de l'épidémie, "les trois quarts des médecins généralistes ont mis en place la téléconsultation", "alors que moins de 5% la pratiquaient auparavant", relève la direction ministérielle. Pour près des trois quarts d'entre eux, cela a été facile ("plutôt" pour 53%, et "très facile" pour 21%).

"Au cours de la première semaine du déconfinement, 7 médecins sur 10 ont réalisé au moins une téléconsultation" et "parmi eux, 1 sur 10 a déclaré avoir même réalisé plus de 25% de ses consultations par ce biais".

Près de 1 généraliste sur 7 a fait au moins une téléconsultation la semaine du 11 mai 2020. Parmi les moins de 50 ans, ils sont 81% (graphe: Drees).

Les médecins ont détaillé les "difficultés" qui peuvent accompagner la télémédecine. "Le sentiment qu’un examen clinique en présentiel reste indispensable et les problèmes techniques (par exemple, les problèmes de connexion) sont les difficultés, parmi celles proposées, le plus souvent rencontrées", jauge la Drees, précisant qu’"elles l’ont été systématiquement ou souvent pour respectivement 53% et 46% des médecins".

La facturation des honoraires n'a en revanche pas été une "difficulté majeure pour les médecins dans le cadre de l'utilisation de la téléconsultation".

Globalement, la direction estime que "les médecins sont partagés sur la satisfaction qu’ils retirent de la pratique de la médecine via la téléconsultation".

Ainsi, "un peu moins de la moitié des médecins se disent moyennement satisfaits, mais un tiers d’entre eux en sont peu ou pas satisfaits et, à l’inverse, un quart d’entre eux en sont très ou tout à fait satisfaits".

"C'est dans les départements les plus touchés par l'épidémie que son utilisation a été la plus importante et que la satisfaction des médecins est plutôt plus élevée", note la Drees.

Les données suggèrent en effet "que les différences de satisfaction observées selon l’intensité de l’épidémie sont avant tout le fait de moindres difficultés rencontrées ou ressenties, qui elles-mêmes peuvent être liées à une utilisation plus fréquente de la téléconsultation dans les départements les plus touchés".

"Au final, la téléconsultation s’est avérée une solution utile et utilisée pendant l’épidémie, particulièrement dans les départements les plus touchés" et "dans ces territoires, son utilisation y a été plus importante, les difficultés perçues ont été moins importantes et les médecins généralistes en sont plutôt plus satisfaits qu’ailleurs", conclut la Drees.

Le contact tracing "approprié" pour deux tiers des généralistes

Parmi les enseignement de la deuxième étude publiée, la Drees constate que "le protocole d’identification et de notification auprès de l'assurance maladie des 'personnes contacts' de patients infectés est considéré comme approprié par les deux tiers des médecins généralistes".

A l'inverse, "un tiers d’entre eux expriment des réticences". Ils estiment ainsi que cette démarche de "tracing et notification" leur "fait porter une responsabilité excessive", "ne fait pas partie de leurs missions" ou "qu’elle est trop complexe à mettre en oeuvre dans le cadre de leur cabinet".

Près d'un médecin sur deux considère ainsi "qu'elle n’est pas compatible avec sa charge de travail".

"Les réticences sont significativement plus fréquentes chez les médecins de 60 ans ou plus par rapport à ceux de moins de 50 ans et dans les zones d’intensité épidémique faible par rapport aux zones d’intensité épidémique modérée à élevée", constate la Drees.

Selon cette étude, "la très grande majorité des médecins s’estiment efficaces pour inciter leurs patients à respecter les mesures barrières" et ils "sont favorables à la généralisation du port du masque pendant le déconfinement, à un moment où la décision de rendre obligatoire ce port dans les lieux publics n’avait pas encore été prise".

La Drees s'attache, dans la dernière étude, à décrire l'activité des médecins généralistes pendant la semaine du 11 mai 2020, c'est-à-dire la première semaine de déconfinement.

"Pour la grande majorité des médecins (9 sur 10), les consultations ayant pour motif le coronavirus représentent moins de 25%", au cours de cette période, relèvent ainsi les auteurs, qui constate parallèlement "un certain rattrapage" pour "les consultations liées à des maladies chroniques (pour suivi ou complications)".

"Les demandes de soins pour stress, troubles anxieux ou dépressifs sont toujours en forte augmentation par rapport à la période qui précède le confinement: 62% des médecins généralistes estiment que ces demandes sont plus fréquentes lors de la semaine du 11 mai 2020 qu’à l’ordinaire", remarque la Drees. Ils étaient déjà "55% dans ce cas la première quinzaine d’avril".

"Encore près de la moitié des médecins estiment que les suivis pédiatriques sont moins fréquents qu’à l’habitude", relève enfin la direction ministérielle.

Trois médecins généralistes sur quatre ont mis en place la téléconsultation depuis le début de l’épidémie de Covid-19

Perceptions et opinions des médecins généralistes lors du déconfinement

Après le confinement, les médecins généralistes ne reviennent que progressivement à une activité normale

Aurelie Franc

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