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E-santé

E-santé: l’Eurométropole de Strasbourg lauréate de l’appel à projets gouvernemental "territoires d’innovation"

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STRASBOURG (TICsanté) - À la suite de l’appel à projets "Territoires d’innovation", lancé en novembre 2018 par le gouvernement, l’Eurométropole de Strasbourg a décroché 10,6 millions d'euros (M€) de subventions directes pour son projet Territoire de santé de demain (TSD) et pourra bénéficier de 25 M€ supplémentaires au titre de prises de participations de l’Etat, a-t-on appris le 15 novembre, lors de la présentation officielle du projet.

Le 13 septembre 2019, le premier ministre, Edouard Philippe, a choisi les 24 lauréats de l’appel à projets Territoires d’innovation.

Le programme s’appuie sur un budget total de 450 M€ du Programme d’investissements d’avenir (PIA), financé par le Grand plan d’investissement (GPI) divisés en 150 M€ de subventions et 300 M€ de prises de participations dans les sociétés porteuses de projets.

Le dispositif Territoires d’innovation a pour objectif de faire émerger en France de nouveaux modèles de développement territorial, notamment en s’appuyant sur les nouvelles technologies et le numérique.

Dans le détail, le gouvernement a retenu 24 projets coconstruits avec les acteurs locaux, collectivités territoriales et partenaires engagés dans le développement économique des territoires, parmi 117 candidatures.

Trois territoires lauréats ont choisi de se concentrer sur le secteur de la santé: l’Eurométropole de Strasbourg avec son projet TSD, le département de la Meuse avec son projet e-Meuse santé et l’agglomération de Lorient avec son projet "Handicap, innovation, territoire".

Le projet lorientais a décroché 6,9 M€ de subventions et 22,4 M€ pour le potentiel d’investissement de l’Etat dans des prises de participations et le projet e-Meuse va percevoir 8,4 M€ de subventions et 18,6 M€ de potentielles prises de participations.

C’est donc l’Eurométropole de Strasbourg qui, dans le cadre de TSD, a décroché les financements les plus importants avec 10,6 M€ de subventions directes issues du PIA et 25 M€ pour le potentiel d’investissement de l’Etat dans les prises de participations.

Déployer l’e-santé et réduire la fracture territoriale

Le projet du Grand Est repose sur 34 actions. Celles-ci doivent permettre, entre autres, d’améliorer la santé des populations grâce aux outils numériques mutualisés et aux actions innovantes.

Ces actions portées par divers acteurs de santé locaux (start-up, institutionnels, hôpitaux, URPS…) doivent veiller à être adaptables au niveau régional puis national grâce au numérique.

Pour cela, la collectivité strasbourgeoise compte sur "la puissance industrielle des entreprises partenaires" qu’elle invite à "s’appuyer" sur une plateforme régionale d’innovation en e-santé (PRIeSM), qui doit voir le jour en mars 2020 et a pour objectif d’accélérer le développement des projets d’e-santé grâce à la mutualisation d’une plateforme technologique sécurisée et à l’apport d’expertise aux porteurs de projets sur des sujets comme la sécurité, la protection des données personnelles ou la problématique de l’interopérabilité des systèmes d’information de santé.

Concrètement, PRIeSM fournira à TSD le socle de services numériques pour ce projet, depuis les entrepôts de données, jusqu’aux couches d’interopérabilité, de collecte d’objets connectés et de data science.

Par ailleurs, le projet TSD, dont l'enveloppe globale est estimée à 115 M€, doit encore trouver un modèle économique stable, qui sera évalué par la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) du Bas-Rhin et l’agence régionale de santé (ARS) Grand Est.

"Nous souhaitons mettre l’accent sur la prévention et faire moins de curatif. Pour cela, nous devons trouver un modèle économique soutenable et le proposer", a souligné Catherine Trautmann, vice-présidente de l’Eurométropole de Strasbourg.

Enfin, en lien avec les territoires et les citoyens, les porteurs du projet strasbourgeois ambitionnent de mettre en œuvre "un nouveau modèle d’alliances territoriales, en faisant le lien entre l’environnement d’innovation représenté par les acteurs du consortium, et les besoins et priorités des territoires ruraux", a précisé l’Eurométropole dans un dossier de presse.

Un large consortium à l’origine du projet

Si le chef de file du projet est l’Eurométropole de Strasbourg, un consortium regroupant des acteurs de santé et industriels territoriaux et nationaux a été créé pour l’occasion.

Il compte les Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS), l’université de Strasbourg, l’ARS Grand Est, l’Institut de chirurgie guidée par l’image de Strasbourg (IHU), le conseil départemental du Bas-Rhin, l’union régionale des professionnels de santé (URPS) médecins libéraux et l’URPS des pharmaciens.

Au niveau local, les communautés de communes de l’Alsace bossue, de Hanau-La Petite pierre, de Saverne-Marmoutier-Sommerau, du pays de Bitche et de Mossig et Vignoble, ainsi que la ville de Saverne, sont aussi membres du consortium.

Enfin, la CPAM du Bas-Rhin, le pôle de compétitivité de la filière en santé BioValley France, la plateforme régionale d'innovation en e-santé mutualisée (PRIeSM) notamment portée par le GIP Pulsy, France Assos Santé, l’agence d’innovation du Grand Est Grand E-nov, et Docaposte figurent également parmi les partenaires.

Docaposte, filiale numérique du groupe La Poste, se positionne en tant qu’investisseur et "s’appuie sur son maillage territorial pour favoriser le déploiement de l’e-santé dans les territoires", a ainsi détaillé à TICsanté Bérengère Ray, directrice "business, développement santé" de la filiale.

Fournisseur de solutions technologiques pour le programme PRIeSM, Docaposte est aussi embarqué dans plusieurs autres actions de TSD.

Wassinia Zirar
Wassinia.Zirar@apmnews.com

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