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Politique

Dominique Pon veut une politique "volontariste" et "agile" pour faire respecter les référentiels d'interopérabilité

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PARIS (TICsanté) - "Il faut être beaucoup plus volontariste, mais aussi très malin, agile et habile" afin de faire respecter les référentiels d'interopérabilité et faciliter la communication entre les systèmes d'information de santé, a défendu fin mai le responsable ministériel du numérique en santé, Dominique Pon, à l'occasion de la Paris Healthcare Week.

Il s'est exprimé lors d'un "atelier de l'innovation" organisé par la Fédération hospitalière de France (FHF).

Le manque d'interopérabilité des systèmes d'information dans le sanitaire et le médico-social est un frein récurrent à l'usage des outils numériques cité par les professionnels et cadres de santé, notamment dans le cadre de la coordination des soins et du partage d'informations entre les acteurs.

Au moment de la présentation de la feuille de route du gouvernement sur le numérique en santé, en avril dernier, la ministre des solidarités et de la santé, Agnès Buzyn, a mis l'accent sur l'importance d'assurer cette interopérabilité. La feuille de route prévoit en ce sens de lancer une étude relative à l'opposabilité des référentiels déjà existants.

Dominique Pon, qui assure toujours la direction générale de la clinique Pasteur de Toulouse en parallèle à sa nomination en tant que responsable ministériel du numérique en santé, a reconnu mercredi "souffrir" sur le terrain "de notre grande difficulté à faire appliquer les référentiels".

Il a toutefois dit "se méfier" d'une logique institutionnelle qui conduirait à "monter une usine à gaz à fabriquer des normes d'interopérabilité".

"Il ne suffit pas de dire qu'on choisit Snomed CT ou FHIR (deux normes internationales, NDLR) pour que tout se mette à marcher", a-t-il ajouté. "Oui, il faut écrire quelque chose dans le dur, mais il faut faire attention à ne pas monter une usine à gaz qu'on sera incapable d'appliquer dans la réalité", a-t-il insisté.

La meilleure méthode consiste selon lui à "se mettre d'accord avec l'ensemble de l'écosystème" comprenant les structures de santé, les éditeurs, les industriels du secteur, "sur une trajectoire de convergence" vers certaines normes.

"Tout le monde comprendra alors qu'on va conditionner les aides, les financements, à l'application des référentiels d'interopérabilité", a-t-il poursuivi.

Les concertations menées actuellement par Dominique Pon dans l'optique de la publication d'ici la fin de l'année d'une "doctrine technique" sur les systèmes d'information de santé devront apporter de premières réponses.

L'identifiant national de santé attendu en 2021

Le responsable ministériel a également déploré le "retard" pris sur la mise en place de l'identifiant national de santé (INS) prévu par la loi du 26 janvier 2016. Le recours à cet identifiant national était initialement annoncé pour le 1er janvier 2020, rappelle-t-on.

"C'est clair qu'on aura un an de retard", a reconnu Dominique Pon, confirmant le report du calendrier acté par la feuille de route gouvernementale.

"Nous allons essayer de mettre toute notre énergie pour que le service soit prêt dès 2021 en production afin de pouvoir le déployer dans nos systèmes d'information hospitaliers et dans les outils médicaux", a-t-il assuré. "Je regrette que l'on n'ait pas ça depuis des années, on aurait gagné beaucoup de temps."

Raphael Moreaux
raphael.moreaux@apmnews.com

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Politique

La certification des systèmes d'information hospitaliers confirmée pour 2020 (DGOS)

PARIS (TICsanté) - La direction générale de l'offre de soins (DGOS) a annoncé le 19 décembre la création en 2020 d'une certification des systèmes d'information (SI) des établissements de santé "pour évaluer la maturité des SI", à l'occasion d'un point d'avancement de la feuille de route du numérique en santé du gouvernement au ministère des solidarités et de la santé.

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Acteurs

Le Dr Jacques Lucas nommé président de l'Agence du numérique en santé (ex-Asip santé)

PARIS (TICsanté) - Le ministère des solidarités et de la santé a annoncé le 31 octobre la nomination du Dr Jacques Lucas, ancien premier vice-président et délégué général au numérique du Conseil national de l'ordre des médecins (Cnom), en tant que président de l'Agence du numérique en santé (ANS), amenée à remplacer l'Agence des systèmes d'information partagés de santé (Asip santé).

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