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23/07/2010   Envoyer par mail Imprimer   2 commentaires
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Roselyne Bachelot dévoile une partie du contenu du futur DMP
PARIS, 23 juillet 2010 (TICsanté) - La ministre de la santé, Roselyne Bachelot, a détaillé les premières fonctions de la version initiale du dossier médical personnel (DMP-1) et confirmé que ce service national sera inauguré avant la fin de l’année, à l’occasion d'un déplacement à Bordeaux, jeudi 22 juillet.
Le DMP-1 "sera d'abord une présentation du dossier médical sous forme de documents" et "permettra d'emblée une représentation du parcours de soins du patient, une gestion des droits d'accès, des services d'alerte en cas d'arrivée de nouveaux documents, le recueil de la volonté du patient en matière de don d'organes", a précisé Roselyne Bachelot lors d'un discours prononcé à l'Agence régionale de santé (ARS) d'Aquitaine.

La ministre de la Santé a maintenu son engagement de lancer le DMP-1 en décembre prochain "sur l'ensemble du territoire". Cet outil s'enrichira de nouveaux contenus au cours de l'année 2011, en particulier "les médicaments délivrés, les comptes rendus de radiologie, les résultats d'analyse de biologie, les comptes rendus hospitaliers, les actes importants réalisés en ambulatoire", a-t-elle ajouté.

D'autres fonctions seront expérimentées, dont certaines "en régions", comme la "correspondance sécurisée entre le patient et les professionnels de santé qu'il aura autorisés sur son DMP". Les patients pourraient aussi bénéficier de "rappels automatiques de vaccins, de dépistage, d'examen ou de prévention de complications et [de] services de promotion de l'autosurveillance, comme celle de leur glycémie pour les diabétiques", tandis que les hôpitaux devraient être mis en "capacité de prévenir les médecins traitants en cas d'entrée ou de sortie de l'hôpital de leurs patients", a-t-elle poursuivi.

La liste des projets envisagés contient également "le DMP de l'enfant, le suivi des malades diabétiques, la prise en charge coordonnée des cancers ou encore la prescription électronique", a-t-elle indiqué.

Un portail Internet "déployé progressivement en 2011" autorisera les patients à accéder à leurs DMP-1. La ministre de la Santé n'a toutefois pas évoqué les modalités d'identification et les contours des droits de consultation et de modification afférents à ce futur service en ligne.

Elle a, en revanche, annoncé que la nouvelle carte de professionnels de santé (CPS 3) sera distribuée à partir de janvier 2011. Son usage doit renforcer la sécurité des données de santé et du DMP-1, dont la création sera réservée aux professionnels certifiés. Une authentification par certificat d'établissement demeure néanmoins permise en milieu hospitalier, où la CPS est encore insuffisamment diffusée.

Par ailleurs, le pilotage du DMP-1 entraînera "au niveau de chaque région, une action concertée entre l'Agence des systèmes d'information partagés de santé (Asip santé) et les ARS", donnant lieu à la signature de contrats "pour un montant de plus de 4 millions d'euros", a-t-elle souligné sans évoquer les termes et la nature de ces accords./gb/mh/vr
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Rédigé par: jeandoremieux@hotmail.com  le 27/07/2010 à 10:11
A PROPOS DU DOSSIER MEDICAL QUI DEVRAIT APPARTENIR AUX PATIENTS

Roselyne Bachelot vient de dévoiler une partie du contenu du futur DMP: le dossier médical personnel, pour ceux qui veulent le respect de la vie privée et empêcher, en le gardant dans la poche, la violation du secret médical. Ou encore, DMP : dossier médical partagé pour ceux qui veulent le partager avec les assureurs (assurances sociale et privée).

La ministre de la santé a détaillé les premières fonctions de la version initiale du dossier médical personnel (DMP-1) et confirmé que ce service national sera inauguré avant la fin de l'année, à l'occasion d'un déplacement à Bordeaux, le jeudi 22 juillet. Tout laisse à penser que Madame la Ministre, n'a entendu que son entourage, issu de la Sécurité sociale fort intéressée par le flicage des patients, et qu'elle n'a pas écouté les recommandations de prudence voire d'hostilité émises par le CNOM, le CNIL, le CCCNE : l'ordre, la commission informatique et libertés, l'éthique.

Ces dernières recommandations sont claires et portent sur les possibilités de violation du secret médical par les services médicaux des assurances sociales, par des assureurs privés équipés, par de simples particuliers. La solution de la clef USB dans la poche est bien plus rassurante à cet égard et elle sera choisie -soyons en certains- par le corps médical, tandis que la mise sur le Web sera largement refusée me semble t-il.

Par contre, il me semble judicieux que le DMP-1 "soit d'abord, une présentation du dossier médical sous forme de documents (médicaux en textes et en images)" et "permettra, d'emblée, une représentation du parcours de soins du patient, une gestion des droits d'accès, des services d'alerte en cas d'arrivée de nouveaux documents, le recueil de la volonté du patient en matière de don d'organes" (Discours de Roselyne Bachelot prononcé à l'Agence régionale de santé d'Aquitaine). Mais, pour autant les praticiens auront-ils le moyen de savoir s'ils prescrivent un doublon, un triplons, etc.?

Quant aux délais, Roselyne Bachelot promet de lancer le DMP-1 en décembre prochain "sur l'ensemble du territoire". Quand on sait que la loi de 2004 est non appliquée depuis six ans, rien ne laisse penser que cet outil pourra s'enrichir si vite de nouveaux contenus au cours de l'année 2011, en particulier avec "les médicaments délivrés, les comptes rendus de radiologie, les résultats d'analyse de biologie, les comptes rendus hospitaliers, les actes importants réalisés en ambulatoire".

La clef USB est déjà distribuée largement et spontanément par les praticiens volontaires qui se sont, ainsi, bien mis en avance sur le programme ministériel.

D'autres fonctions du DMP seront expérimentées, dont la première est la plus importante: "La correspondance sécurisée entre le patient et les professionnels de santé qu'il aura autorisés sur son DMP". Les patients pourraient aussi bénéficier, comme avec la clef USB de Biostick de "rappels automatiques de vaccins, de dépistage, d'examen ou de prévention de complications et services de promotion de l'auto surveillance, comme celle de leur glycémie pour les diabétiques", tandis que les hôpitaux devraient être mis en "capacité de prévenir les médecins traitants en cas d'entrée ou de sortie de l'hôpital de leurs patients". La liste des projets envisagés contient également "le DMP de l'enfant, le suivi des malades diabétiques, la prise en charge coordonnée des cancers ou encore la prescription électronique".

Voilà où le bat blesse : Un portail Internet déployé progressivement en 2011 autorisera les patients à accéder à leurs DMP-1 alors qu'avec la clef USB les patients l'auront dans leur poche ou autour du cou pour les cartes mémoires. D'ailleurs la ministre de la Santé n'a pas évoqué les modalités d'identification et les contours des droits de consultation et de modification afférents à ce futur service en ligne.

Voilà où un second bat qui blesse : "la nouvelle carte de professionnels de santé (CPS 3) sera distribuée à partir de janvier 2011 avec un usage renforcé sur la sécurité des données de santé et du DMP-1, dont la création sera réservée aux professionnels certifiés. Une authentification par certificat d'établissement demeure néanmoins permise en milieu hospitalier, où la CPS est encore insuffisamment diffusée. Quand on sait à quel point il est facile de savoir qui et où sont hospitalisés les proches, on ne peut que se méfier de ces modalités de mise sur le WEB. Là encore la clef dans la poche est mieux garantie.
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Rédigé par: polo38  le 23/07/2010 à 17:32
Avec les sempiternelles questions :
- les données du DMP seront-elles exhaustives ?
- qui remplit le dossier ?
- qui est payé et qui paye ce nouveau mode de traitement des données de santé qui va s'avérer très chronophage pour les professionnels si l'on veut un DMP comme véritable outil de soins ?
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