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03/08/2018   Envoyer par mail Imprimer   Aucun commentaire
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L'Anap définit de bonnes pratiques de télésuivi des patients sous anticancéreux oraux

PARIS, 3 août 2018 (TICsanté) - L'Agence nationale d'appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux (Anap) a publié le 27 juillet un guide présentant un "cadre commun de bonnes pratiques organisationnelles" pour le télésuivi des patients sous anticancéreux oraux.

L'Anap constate en introduction du document "l'éclosion d'initiatives innovantes" utilisant des dispositifs d'e-santé (plateformes web, portails internet, jeux éducatifs) pour mettre en relation patients et professionnels de santé et assurer le suivi à distance des traitements par anticancéreux oraux.

Elle rappelle les "résultats très encourageants" de deux études cliniques, l'une française et l'autre américaine, ayant démontré les bénéfices du suivi des symptômes en ligne dans la survie des patients atteints d'un cancer du poumon avancé (voir dépêche du 17 juin 2016).

L'agence relève toutefois que l'introduction de dispositifs d'e-santé soulève plusieurs questions "organisationnelles", "techniques" ou "territoriales".

Pour identifier les "freins" et "leviers de réussites" des pratiques de télésuivi des patients sous anticancéreux oraux, un groupe de travail pluridisciplinaire de l'Anap a recueilli et analysé sept retours d'expériences de centres hospitaliers et de centres de lutte contre le cancer (CLCC) ayant mis en place de tels dispositifs.

Il s'agit notamment de l'appli Moovcare* (Sivan Innovation) mise en place au centre Jean-Bernard du Mans, du serious game ChimiOrale* développé par le centre hospitalier privé (CHP) de l'Europe (Port-Marly, Yvelines), du portail patients MyCLB* utilisé au centre Léon-Bérard à Lyon (voir dépêche du 8 août 2016), ou du pilulier connecté Thess* utilisé par l'Institut Paoli-Calmettes à Marseille et l'Institut Sainte-Catherine en Avignon.

Pour chacun des programmes de télésuivi, l'Anap détaille les enseignements identifiés sur les volets organisationnel et technique, le pilotage et la conduite du projet, et l'évaluation des dispositifs d'e-santé mis en place.

Elle souligne que l'implémentation d'outils d'e-santé pour le suivi des patients sous anticancéreux oraux "doit impérativement conjuguer deux volets indissociables": la performance technique du dispositifs d'e-santé et la coordination des acteurs entre eux "qui ne peut être numérisée en tous points afin d'éviter des ruptures ou des discontinuités dans le continuum de soins".

L'Anap décrit un "modèle organisationnel cible" du télésuivi des patients à domicile, précisant que ces pratiques doivent s'inscrire "dans la complémentarité des recommandations professionnelles d'une prise en charge 'standard'" qui comprend d'abord une primo-consultation longue par l'oncologue ou l'hématologue, une consultation infirmière et une consultation pharmaceutique.

Fonctionnalités du dispositif d'e-santé

Le modèle organisationnel de l'Anap présente l'articulation entre les composantes du parcours de soins du patient et les fonctions attendues du dispositif d'e-santé.

Parmi ces fonctions, l'agence cite le reporting des symptômes et effets indésirables par les patients, la possibilité de poser des questions et de recevoir des commentaires personnalisés sur la gestion des symptômes, l'accès à des fiches d'information sur les médicaments, la mise à disposition d'un plan de traitement personnalisé et l'intégration d'une fonction de rappel de prise du médicament.

Elle ajoute les précisions sur la conduite à suivre en cas d'oubli de prise du médicament, l'enregistrement des données de suivi, le stockage des éléments du dossier patient et l'accès à des sites d'information référencés et validés, au calendrier des rendez-vous médicaux et à l'annuaire des professionnels de santé à contacter.

Du côté des professionnels de santé, l'Anap précise que le dispositif d'e-santé doit "faciliter le monitoring par les équipes soignantes à l'aide d'un algorithme d'aide à la décision validé". Ce dernier "doit permettre une gradation de la réponse au patient selon le grade de toxicité de sa thérapie orale".

Les professionnels de santé libéraux (médecins traitants, infirmiers libéraux, pharmaciens d'officine) doivent aussi avoir accès à des fiches d'information sur les anticancéreux oraux, à des protocoles de conduite à tenir devant les effets indésirables, aux coordonnées téléphoniques des équipes hospitalières et à un système de reporting vers les soignants hospitaliers.

Le guide "Dispositifs e-santé pour le télésuivi des patients sous anticancéreux oraux - Bonnes pratiques, préconisations" publié par l'Anap

rm/ab/

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