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25/08/2017   Envoyer par mail Imprimer   Aucun commentaire
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Plan France génomique 2025: les deux plateformes pilotes pour le séquençage à très haut débit sélectionnées

PARIS, 25 août 2017 (TICsanté) - Le projet francilien SeqOIA et AURAGEN (Auvergne Rhône-Alpes Génomique) sont les deux lauréats retenus dans le cadre de l'appel à projets prévu par le plan France médecine génomique 2025 pour constituer des plateformes de séquençage à très haut débit, a annoncé Matignon à la mi-juillet.

Le plan France médecine génomique 2025 élaboré par le Pr Yves Lévy, PDG de l'Inserm et président de l'Alliance pour les sciences de la vie et la santé (Aviesan), vise à "intégrer la médecine génomique dans le système de soins".

Dans cette optique, un appel à projets pour la sélection de deux premières plateformes de séquençage à très haut débit a été lancé fin 2016. Dix projets ont été candidats.

Ces deux plateformes auront pour mission d'effectuer "des examens de séquençage de génomes entiers à partir de prélèvements sanguins et de tissus en provenance du pays tout entier". L'objectif affiché par le gouvernement est la "réduction de l'errance diagnostique" et une "meilleure adaptation des stratégies thérapeutiques". Les plateformes commenceront à fonctionner "dès la fin 2018".

Le projet AURAGEN est porté par les Hospices civils de Lyon (HCL), les CHU de Grenoble et Saint-Etienne, le Centre Léon-Bérard, le Centre Jean-Perrin et l'Institut de cancérologie de la Loire. Il est composé de deux volets.

Le premier, portant sur le cancer, vise le séquençage de 30.000 à 50.000 génomes sur cinq ans dans le but de "traiter plus de 50% des patients sur la base de ces analyses", au lieu de 10% à 12% actuellement, a expliqué à APMnews Jean-Yves Blay, l'un des responsables du consortium.

L'autre volet porte sur les maladies rares, avec 9.000 séquençages par an pendant cinq ans dans le but d'identifier les gènes à la base des maladies. "On va complètement transformer notre classification des maladies dans les cinq prochaines années", a déclaré le responsable.

Le projet SeqOIA, soutenu par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP), l'Institut Curie, l'Institut Gustave-Roussy et l'Institut Imagine, porte aussi sur le cancer et les maladies rares avec des horizons de cinq ans.

Le consortium vise 25.000 analyses par an dans le cancer afin de décrire les caractéristiques génétiques des cellules tumorales et d'en déduire des implications pour les nouveaux médicaments. Dans les maladies rares, l'objectif est d'arriver à 20.000 patients par an pour identifier de nouveaux gènes responsables de maladies et améliorer le diagnostic.

Par ailleurs, à partir de début 2018, des "projets pilotes" seront aussi lancés par l'Inserm dans plusieurs aires, comme le cancer, les maladies rares et le diabète.

Il prévu par le plan, d'ici 2020, le déploiement au total d'un réseau de 12 plateformes de séquençage à visée sanitaire à très haut débit couvrant l'ensemble du territoire, rappelle-t-on. Sera également créé un collecteur analyseur de données (CAD) "capable de stocker et d'exploiter le volume considérable de données générées", ainsi qu'un Centre de référence technologique, d'innovation, et de transfert (CrefIX), chargé de la mise en oeuvre et de l'harmonisation des protocoles.

L'impératif éthique, préoccupation d'Edouard Philippe

Dans une allocution ayant suivie une courte table ronde avec les lauréats, le premier ministre, Edouard Philippe, a loué une "démarche d'avant-garde" reposant sur quatre "défis majeurs". Il a énuméré les dimensions sanitaires et cliniques, ainsi que le défi technologique -rapprocher les sciences de la vie et celles de l'information et de la communication- et le "défi économique".

"Nous allons permettre à tous les patients de bénéficier au plus tôt" des avancées de la génomique, a promis le chef du gouvernement, qui a souligné l'engagement des pouvoirs publics avec un investissement "très significatif" de 400 millions d'euros.

Il a aussi insisté sur la dimension éthique, sans laquelle le plan est "voué à la critique et à l'échec". Celui qui s'est défini comme le moins connaisseur du sujet dans la salle a jugé "légitimes" les interrogations ou les critiques de la société civile. Edouard Philippe a aussi insisté, en fin de discours, sur un "dernier défi" à relever, celui de l'explication, car il est nécessaire que les citoyens "saisissent les enjeux".

Le premier ministre était accompagné le 17 juillet par la ministre des solidarités et de la santé, Agnès Buzyn, et la ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation, Frédérique Vidal, précise-t-on.

yb/ab/

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