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21/09/2015   Envoyer par mail Imprimer   Aucun commentaire
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Relance du DMP: une création automatique d'ici fin 2016 et un intéressement à l'alimentation pour les médecins (Cnamts)

PARIS, 21 septembre 2015 (TICsanté) - La Caisse nationale de l'assurance maladie des travailleurs salariés (Cnamts) a présenté son plan de soutien au déploiement du dossier médical partagé (DMP), qui passe notamment par la possibilité pour les patients de les créer automatiquement, jeudi lors de la cinquième conférence santé connectée organisée par Les Echos à Paris.

Le dossier médical informatisé ne sera plus "personnel" mais "partagé", verra en outre son pilotage confié à la Cnamts et quittera le giron de l'Agence des systèmes d'information partagés de santé (Asip santé), comme le prévoit le projet de loi de santé, rappelle-t-on (voir dépêche du 13 avril 2015).

En prévision de cette évolution, la Cnamts a organisé à partir du mois de janvier des concertations avec les médecins et les usagers pour comprendre l'échec de ce projet, a expliqué Yvon Merlière, directeur du projet DMP à la Cnamts, lors d'une session consacrée à la "Coordination des parcours de soins et [au] DMP". Il en est ressorti que la création d'un DMP par les médecins est "trop longue" et que son alimentation est fastidieuse. Il faut "huit clics" pour envoyer les informations d'un dossier patient informatisé (DPI) vers le DMP, a-t-il donné en exemple.

Yvon Merlière a donc annoncé que la Cnamts envisage de rendre "automatique" la création des DMP d'ici "fin 2016".

Concrètement, les utilisateurs se verront proposer automatiquement la création d'un DMP lors d'une connexion à leur espace personnel sur Ameli.fr. Ils pourront alors consentir ou non à cette création, sans passer par leur médecin traitant. Pour les patients qui n'utilisent pas le site Ameli.fr, la Cnamts envisage aussi de déployer ce dispositif aux bornes multi-services disponibles dans les caisses primaires d'assurance maladie (CPAM).

Cette possibilité avait été évoquée lors de la refonte du DMP votée par les députés dans le cadre de l'examen du projet de loi de santé en première lecture. Les députés avaient adopté plusieurs amendements du gouvernement autorisant la création d'un "identifiant du DMP pour l'ensemble des bénéficiaires de l'assurance maladie". L'objectif était d'organiser la "pré-création" d'un DMP vide pour l'ensemble des bénéficiaires.

Afin de remédier à la situation actuelle, dans laquelle un nombre très important de dossiers sont vides (cf dépêche TICsanté du 18 août 2013), la Cnamts travaille également sur les freins à son alimentation. Les acteurs de terrain ont déploré qu'en plus d'être chronophage, l'alimentation d'un DMP n'est pas rétribuée, a expliqué Yvon Merlière.

L'assurance maladie va donc "mettre en oeuvre un processus d'intéressement des médecins à l'alimentation du DMP", a-t-il annoncé. Il sera mis en place dans le cadre de la rémunération sur objectif de santé publique (ROSP), a-t-il précisé.

La Cnamts va aussi "assurer un travail avec les médecins et les éditeurs" afin que ces derniers "intègrent mieux le DMP au logiciel métier en privilégiant la fluidité, la simplicité et la convivialité entre les outils informatiques", pouvait-on lire dans la présentation d'Yvon Merlière. Un travail d'homologation des logiciels "DMP compatibles" est mené depuis 2010 par l'Asip santé, note-t-on. Au 10 septembre, 188 logiciels ont été homologués.

Le dernier axe du plan d'action de la Cnamts consiste à faciliter l'échange de données médicales, notamment entre l'hôpital et la ville, "en développant la messagerie sécurisée de santé (MSSanté) afin de dématérialiser ces échanges et assurer une alimentation en Y vers le médecin traitant et le DMP", détaille la présentation d'Yvon Merlière.

Soumis à de nombreuses vicissitudes techniques, financières et organisationnelles, victime d'atermoiements politiques qui ont retardé son lancement finalement intervenu début 2011, le DMP n'a toujours pas décollé, avec quelque 554.596 dossiers ouverts au jeudi 17 septembre, contre 480.000 en août 2014.

La loi réformant l'assurance maladie du 13 août 2004 prévoyait d'en doter l'ensemble des assurés dès 2007.

mb/ab/

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