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E-santé

Etudes cliniques: un recueil de données facilité et des patients plus acteurs grâce aux nouvelles technologies

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CASTRES (Tarn), 3 août 2015 (TICsanté) – Le développement des technologies numériques a eu un impact important sur la conduite des études cliniques, en permettant un recueil plus rapide des données et une meilleure implication des patients, a-t-il été noté lors de l'université d'été de la e-santé, qui s'est tenue du 1er au 3 juillet à Castres.

Ce thème a été traité à l'occasion d'une table ronde organisée le 2 juillet, qui visait à répondre à la question "Comment la e-santé transforme les essais cliniques?".

Thierry Escudier, directeur des opérations cliniques à l'Institut de recherche Pierre Fabre, a commencé par rappeler que "depuis des dizaines d'années", la récupération des données lors d'essais cliniques s'est faite "au format papier, sur des cahiers d'observation". L'industrie pharmaceutique, a-t-il témoigné, a été "très prudente" dans son utilisation des nouvelles technologies "afin d'être certaine que les processus soient acceptés par les autorités".

Finalement, "tout le monde, même les autorités, ont réalisé qu'il est dans l'intérêt des patients d'utiliser les nouvelles technologies pour aller plus vite et récupérer plus de données", s'est-il félicité.

Cette évolution, permise notamment grâce à l'utilisation massive de smartphones par les patients, a fait évoluer les études cliniques "d'un binôme, le laboratoire pharmaceutique et l'équipe médicale" vers un système où "le patient est réellement acteur de l'étude", a observé Thierry Escudier.

En conséquence, "les associations de patients doivent devenir des partenaires" lors d'études cliniques, a-t-il plaidé.

"Notre participation est facilitée par les nouvelles technologies, car elles permettent d'éviter les allers-retours à l'université ou au laboratoire qui mène l'étude", a témoigné Geske Wehr, présidente du Réseau européen pour l'ichtyose. Les nouvelles technologies "permettent plus de franchise, car il est plus facile d'écrire des choses intimes sur sa maladie que d'en parler", a-t-elle ajouté.

"On n'envisage pas de se priver du contact privilégié entre le médecin investigateur et le patient, mais les nouvelles technologies facilitent la vie", a acquiescé Thierry Escudier, tout en rappelant la nécessaire "sécurisation de la récupération des données".

Avant même d'améliorer la récolte des données, les nouvelles technologies permettent de recruter plus facilement des patients, ont souligné les intervenants de la table ronde. "Les patients qui ont une maladie rare ne vivent pas tous dans les mêmes centres urbains", a rappelé Emmanuel Dumont, directeur de recherche au Jacobs Technion-Cornell Institute, à New York.

Sur ce thème, Thierry Escudier a présenté des campagnes de recrutement et de communication menées par l'Institut de recherche Pierre Fabre sur les réseaux sociaux, comme l'étude clinique Hemangiol* publiée en octobre 2012. "Il est nécessaire d'élargir le cercle de connaissance pour pallier les difficultés de recrutement", a-t-il plaidé. La mise en place d'un site internet et d'une page Facebook pour présenter cette étude avait toutefois dû faire face "aux résistances de certains corps constitués en France", a-t-il regretté.

Dernier atout relevé par Emmanuel Dumont: "la capacité des nouvelles technologies à traiter des terabits de données", ce qui permet notamment d'étudier "la vie des médicaments, pour rechercher par exemple des effets indésirables qui n'ont pas été détectés lors des essais cliniques".

Il a expliqué que l'analyse des bases de la Food and Drug Administration (FDA) aux Etats-Unis avait ainsi permis de déceler des interactions entre des médicaments. "Analyser plus de paramètres va rendre les médicaments plus sûrs", a-t-il dit.

mb/ab

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