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10/12/2013   Envoyer par mail Imprimer   Aucun commentaire
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Le dispositif de Télé-AVC du CH de Troyes utilise l'expérience nordiste

PARIS, 10 décembre 2013 (TICsanté) – Le centre hospitalier de Troyes s'est équipé d'un dispositif de télé-AVC relié à l'Unité neuro-vasculaire de Reims. La solution choisie est celle du Syndicat interhospitalier d'informatique hospitalière du Nord (SIIH), dans la région voisine.

Cette solution de télémédecine vise à répondre au retard de la région dans le traitement de l'accident vasculaire cérébral (AVC). Elle ne possède d'une seule unité neuro-vasculaire (UNV), située au CHU de Reims, dans le nord de la région. "Les personnes victimes d'AVC dans le sud de notre département sont à plus de deux heures du CHU et ont donc des risques de séquelles accrues", souligne Michael De Block, directeur du système d'information et de la communication du CH de Troyers.

L'accident vasculaire cérébral touche environ 1000 personnes chaque année dans le territoire de santé Champagne sud, dont près de 100 décèdent en cours d'hospitalisation.

Présenté hier à la presse, le dispositif a démarré le 30 septembre en journée et fonctionne 24 heures sur 24 depuis le 18 novembre.

Il s'agit d'un box de télé-AVC aménagé dans une salle du service des urgences. Il permet de transmettre les images d'une IRM cérébrale de haute qualité et de réaliser un acte de télédiagnostic en temps réel grâce à une caméra haute-définition. Le neurologue dispose d'un joystick pour manier la caméra et guide le médecin urgentiste à Troyes.

Ce dernier réalise les examens complémentaires permettant au neurologue de prendre une décision. Le cas échéant, une thrombolyse est réalisée, avant que le patient soit transféré à l'UNV de Reims.

"On se donne trois à six mois de phase pilote pour mesurer l'impact du dispositif en termes d'organisation, puis faire entrer toutes les villes qui possèdent un service d'urgence dans la démarche", explique Michael De Block. Les centres hospitaliers de Charleville-Mézières, Epernay, Vitry ou encore Châlons-en-Champagne sont concernés. "Ce sont des établissements plus petits que celui de Troyes, le déploiement devrait donc être plus facile que chez nous", note le DSI.

Le déploiement de toute la région doit prendre deux ans. L'hôpital de Troyes sera quant à lui équipé en 2014 d'une UNV, ce qui lui permettra de devenir un centre expert pour les hôpitaux de Chaumont, de Langres et de Romilly-sur-Seine.

Les hôpitaux de Troyes et Reims, en partenariat avec l'agence régionale de santé (ARS) Champagne-Ardenne et le groupement de coopération sanitaire Systèmes d'information de santé de Champagne Ardenne (GCS SIS CA) ont choisi la solution mise en place par le Syndicat Interhospitalier d'Informatique Hospitalière du Nord (SiiH) avec le concours de l’industriel Accelis-Vepro.

"Nous avons réalisé une étude de marché, mais nous nous sommes dit que nous avions tout intérêt à capitaliser sur l'expérience de la région Nord-Pas-de-Calais, qui est très en avance sur le traitement de l'AVC", souligne Michael De Block, qui ajoute que les acteurs du projet ne voulaient pas "réinventer le fil à couper le beurre" (voir dépêche du 20 juin 2011). Ils ont donc adhéré au syndicat interhospitalier, après avoir créé un lien conventionnel entre les régions Champagne-Ardenne et Nord-Pas-de-Calais.

L'investissement (lignes réseaux, logiciels, formations, etc.) a été financé par l'ARS Champagne-Ardenne. Il s'établit autour de 300.000 euros.

"Ce projet de télé-AVC montre que la télémédecine peut être une solution à la désertification médicale", observe Michael De Bloc. D'autres projets sont en préparation dans la région et un dispositif de télé-radiologie vient d'être installé entre le CH de Troyes et celui de Bourbonnes-les-Bains. /mb

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