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23/03/2012   Envoyer par mail Imprimer   2 commentaires
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DMP: les syndicats de médecins libéraux sceptiques, le Ciss déplore des "attitudes attentistes"
PARIS, 23 mars 2012 (TICsanté) – Les représentants des principaux syndicats de médecins libéraux ont exposé leurs réserves au déploiement du dossier médical personnel (DMP), tandis que le comité interassociatif sur la santé (Ciss) a signalé que certains professionnels de santé refusent de créer des DMP "pour des raisons plus ou moins fantaisistes", lors de la seconde conférence annuelle de l’agence des systèmes d’information partagés de santé (Asip santé), organisée le 15 mars à Paris.
Le DMP avait sans doute besoin d'un soutien plus ferme, mais les trois syndicats représentatifs des médecins libéraux ont affiché un enthousiasme plus que mesuré, alors que le directeur de l'Asip santé venait de reconnaître que le déploiement avait pris "quelques mois de retard" par rapport aux objectifs initiaux (voir dépêche TICsanté du 20 mars 2012).

Le vice-président de la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF), Jacques Niney, a ainsi remis en cause les droits du patient sur le contenu de son DMP, en dépit de l'autorisation délivrée en décembre 2010 par la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil).

"Un des dangers, c'est de pouvoir mettre du texte libre. Qui dit texte libre dit personnalisation à outrance des données", a-t-il déclaré à propos de "l'espace d'expression personnelle" destiné à "ajouter des documents, informations ou volontés", selon la présentation disponible sur le site internet dmp.gouv.fr.

De même, le "droit au masquage", qui permet de "rendre inaccessibles à certains professionnels de santé des données présentes dans le DMP" est jugé contre-productif: "lorsque l'on prend ces patients en urgence et que l'on voit qu'il y a des items cachés, ça nous crée le doute", a-t-il affirmé, prenant pour exemple l'hypothèse d'une séropositivité au VIH dissimulée. "Si on crée le doute, ce n'est plus la peine d'avoir un DMP", a-t-il ajouté.

Pour Gilles Urbejtel, trésorier de MG France, la question ne se pose même pas, car "aujourd'hui, en pratique, le DMP n'est pas utilisable", puisque "99% des médecins n'ont pas le logiciel qui va bien".

Le directeur de l'Asip santé, Jean-Yves Robin, a également reconnu que "la plupart des médecins ont un logiciel qui n'est pas encore dans sa version DMP-compatible", expliquant ainsi une partie du retard constaté.

Cependant, "le DMP ne s'inscrira dans nos pratiques de façon sûre que si sa valeur ajoutée n'ajoute pas du temps métier" et "cela dépend de la façon dont il va être techniquement couplé" aux logiciels de gestion de cabinet, a prévenu Gilles Urbejtel.

Charles-Henry Guez, du Syndicat des médecins libéraux (SML) a même suggéré de créer "un financement propre d'une consultation pour créer le DMP", estimant qu'"il y a effectivement un acte volontaire supplémentaire", en particulier pour "expliquer au patient comment ça fonctionne, ce que l'on va en faire, ce que l'on va mettre dedans".

La bonne volonté supposée des professionnels de santé a toutefois été battue en brèche par la représentante du Ciss, Magali Léo, qui a rapporté plusieurs signalements de patients demandeurs de DMP "refroidis par leurs médecins, qui tantôt arguent la méconnaissance, avancent le défaut d'équipement, le manque de temps médical disponible, ou refusent purement et simplement, pour des raisons qui ne sont pas détaillées".

Pour le Ciss, les véritables "freins au déploiement sont (...) surtout les attitudes attentistes des uns et des autres, qui préfèrent différer leur adhésion jusqu'à ce que les choses se précisent, que le DMP ait fait ses preuves, qu'il soit contraint, d'une manière ou d'une autre", a-t-elle poursuivi.

Or, "en deçà d'une certaine masse critique, il a peu de chances de décoller" et "ce sera grâce aux professionnels de santé, en qui les patients ont confiance, que le DMP pourra être peu à peu introduit dans notre système de santé. Lorsque les patients qui en demandent l'ouverture se voient opposer un refus pour des raisons plus ou moins fantaisistes, c'est toute la stratégie de déploiement qui menace de s'effondrer", a-t-elle conclu./gb/ar
http://www.cerner.com/events.aspx?id=17179877021&langtype=1036&WT.mc_id=frssa2
http://www.e-registration.fr/ssa_2014/site/default_action.asp?code_source_id=TIC&langue=FR
Rédigé par:   le 23/03/2012 à 22:35
Suggestion à mes confrères: essayez de créer votre propre DMP. Il suffit de votre carte CPS, de votre carte Vitale, d'un lecteur bi-fente (ou de deux mono-fente) et d'un accès à Internet.
Allez à l'adresse www.dmp.gouv.fr, cliquez sur "accédez au DMP de vos patients" et laissez vous guider, sans manquer la procédure de vérification de votre poste. C'est très facile. La première fois, ça prend dix minutes environ. Et c'est particulièrement convaincant.
Pour un patient qui vous demande de créer son DMP et qui est déjà passé sur le site pour s'informer, la création proprement dite ne prend pas plus de cinq minutes.
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Rédigé par: ahmad.kompanizare@dmpconseil.com  le 23/03/2012 à 12:35
Le DMP devait démarrer en 2005. L'Asip santé a mis ce projet sur les rails en 2009, en passant par plusieurs obstacles à franchir. C'est bien dommage qu'en 2012 nous soyons encore en train de discuter la qualité. Quand aura-t-on la volonté de progresser et de simplifier la tâche ?
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