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23/06/2015   Envoyer par mail Imprimer   Aucun commentaire
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Le gouvernement présentera sa stratégie sur la e-santé fin 2015

PARIS, 23 juin 2015 (TICsanté) - Le gouvernement a annoncé le 18 juin, à l'occasion de la réception du rapport sur l'"Ambition numérique", qu'il s'appuierait sur ses recommandations pour définir sa stratégie sur la e-santé qu'il présentera fin 2015.

Le rapport "Ambition numérique. Pour une politique française et européenne de la transition numérique" a été remis jeudi au Premier ministre, Manuel Valls, qui l'avait commandé en octobre 2014 au Conseil national du numérique (CNNum), à l'occasion de la présentation de la stratégie numérique du gouvernement.

Manuel Valls était accompagné par le ministre de l'économie, de l'industrie et du numérique, Emmanuel Macron, la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, Marisol Touraine, la nouvelle secrétaire d'Etat chargée de la réforme de l'Etat et de la simplification, Clotilde Valter, et la secrétaire d'Etat au numérique, Axelle Lemaire.

Quatre des 70 recommandations du rapport remis par le président du CNNum, Benoît Thieulin, concernent la santé et le numérique. Elles vont inspirer la stratégie du gouvernement sur la e-santé.

Les préconisations 60 à 63 conseillent:

  • d'acter et d'outiller un "droit à l'autodétermination informationnelle" en santé par l'accès sécurisé du patient à ses données
  • d'inciter les acteurs économiques détenteurs de données de santé à les partager
  • d'utiliser le levier numérique pour permettre au grand public de comprendre les défis de santé publique et de "devenir acteurs de leur résolution"
  • de former les professionnels de santé aux enjeux et aux usages du numérique en santé, avec notamment un enrichissement des modalités de formation des professionnels de santé par le numérique.

VERS UN DEUXIÈME LANCEMENT DU PLAN MÉDECINE DU FUTUR

En plus de la présentation à venir en e-santé (premier axe), la stratégie numérique du gouvernement conduira à lancer le plan Médecine du futur (deuxième axe), qui vise à développer les filières françaises de biotechnologies, de médecine personnalisée et de dispositifs médicaux connectés, à l'automne.

La "solution" Médecine du futur est issue de la fusion des trois plans consacrés à la santé ("santé numérique", "dispositifs médicaux et nouveaux équipements de santé" et "biotechnologies médicales") de la Nouvelle France industrielle, programme devant permettre à la France de regagner d'ici à 10 ans des parts de marché à l'international dans des domaines jugés porteurs, rappelle-t-on (voir dépêche du 25 mai).

Fin mai, le Pr André Syrota et Olivier Charmeil ont été nommés "chefs de file" du plan, sans pour autant que la clarification promise de la "nouvelle gouvernance" ait été totale.

Le dossier transmis jeudi par le gouvernement indique que le Pr André Syrota et Olivier Charmeil s'entoureront d'une équipe d'une douzaine de personnes issues des milieux académiques dont une ou plusieurs personnalités étrangères. Il communiqueront une "feuille de route pour trois ans" en septembre.

Le sort des chefs de projet des trois ex-plans santé est encore incertain, note-t-on. Il s'agit d'André-Michel Ballester, directeur général de Sorin (en cours d'acquisition par Cyberonics), Sacha Loiseau, directeur général de Mauna Kea, Mireille Faugère, ex-directrice générale de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP), Christian Nibourel, PDG d'Accenture France, et André Choulika, président de Cellectis, rappelle-t-on.

Mireille Faugère a indiqué à l'APM qu'elle n'avait eu aucune information sur ce point.

Le "pilotage" du plan est assuré par le ministère de la santé, mais il est noté que le secrétariat de Médecine du futur sera "partagé" entre ce dernier ministère et celui de l'économie, de l'industrie et du numérique.

Le troisième axe de la stratégie numérique en santé du gouvernement est, comme pour la Médecine du futur, déjà existant: il s'agit de l'ouverture des données de santé, prévu par l'article 47 du projet de loi de santé, adopté en première lecture par l'Assemblée nationale en avril et qui devrait passer au Sénat en septembre-octobre.

Axelle Lemaire a par ailleurs indiqué que le projet de loi sur le numérique était "prêt" et qu'il avait été transmis à Matignon. Manuel Valls a complété en indiquant qu'il devrait être discuté au Parlement à l'automne. "Notre stratégie" vise à faire de la France une "République numérique", a lancé le Premier ministre dans son discours. Il a fait part de son souhait d'organiser un "grand débat" citoyen à l'automne sur ce sujet.

yb/eh/nc

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