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06/01/2017   Envoyer par mail Imprimer   Aucun commentaire
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La nouvelle école d'ingénieurs de Créteil ancrée dans les technologies de la santé

PARIS, 6 février 2017 (TICsanté) - L'université Paris Est Créteil (Upec) a ouvert, à la rentrée 2016, sa propre école d'ingénieurs, l'Esipe-Créteil, réunissant notamment sous sa tutelle, la formation d'ingénieurs biomédicaux ISBS (Institut supérieur de biosciences de Paris) labellisée par le pôle de compétitivité Medicen Paris Région et une toute nouvelle filière consacrée aux technologies pour la santé.

"La naissance de cette école est l'aboutissement d'un travail mené depuis 2013 au sein de l'université afin de doter l'Upec d'une école d'ingénieurs venant compléter l'offre de formation globale proposée", a expliqué Emmanuel Polonowski, chargé de projet pour la mise en place de l'école.

"L'université souhaitait que les formations dispensées par cette école d'ingénieurs soient tournées vers le monde de la santé en s'appuyant sur ses propres expertises: la faculté de médecine du CHU Henri Mondor de Créteil et son Institut Mondor de recherche biomédicale (IMRB), et le pôle santé et société de l'Upec notamment", a précisé le chargé de projet.

"Par ailleurs, sur le bassin de Créteil et du Val-de-Marne, il y a très peu d'acteurs publics positionnés sur l'ingénierie et la santé. Cette école permet d'ouvrir un accès de proximité à des études d'ingénieurs sur un territoire de proche banlieue parisienne. L'ancrage territorial est une donnée importante de ce projet et il y a une réelle volonté de s'inscrire dans le tissu économique et social local".

L'Esipe-Créteil (Ecole supérieure d'ingénieurs Paris Est) ne sort toutefois pas de nulle part. Elle a hérité, pour sa filière "biomédicale et santé", du diplôme de l'ISBS (Institut supérieur de biosciences de Paris) qui délivrait un titre d'ingénieur depuis 2004 pour une formation dans le domaine des sciences biomédicales et pharmaceutiques montée en partenariat entre l'Upec et l'Esiee (Ecole d'ingénieurs de la chambre de commerce et d'industrie de Paris).

Quant à la filière "systèmes d'information", elle est directement issue du master Miage de l'Ecole supérieure d'informatique appliquée à la gestion (Esiag) transformée en diplôme d'ingénieur. Seule, donc, la troisième filière "ingénierie et technologies pour la santé" est totalement nouvelle.

Trois filières bien distinctes

La filière "Génie biomédical et santé" qui, pour garder le sigle ISBS s'intitule "ingénierie spécialisée en génie biomédical et santé", est ancrée sur le lien entre la technique et le médical autour des images, de l'analyse des signaux, des analyses biologiques, des dispositifs médicaux et de la bio-informatique.

La filière "Ingénierie et technologies pour la santé" est centrée sur les questions d'infrastructures réseaux, informatiques et télécom autour des dispositifs médicaux et de l'e-santé. Elle s'attache aux problématiques du transport, de l'hébergement, de la sécurité des données, de l'interconnexion des systèmes, des capteurs embarqués en prenant en compte l'environnement organisationnel et règlementaire particulier du secteur de la santé.

La troisième filière, "Systèmes d'information", n'est pas directement ancrée sur le monde de la santé. "Elle offre seulement en troisième année, une spécialisation 'santé' afin de donner à ceux qui le souhaitent une connaissance des spécificités du secteur médical, de son organisation, des enjeux techniques et de sécurité spécifiques", a expliqué Emmanuel Polonowski.

Petits effectifs et accès en apprentissage

Les trois filières proposent des effectifs restreints de l'ordre de 24 élèves (50 pour la filière "Systèmes d'information").

"Actuellement, la filière 'biomédicale et santé' est complète pour les trois années, la filière 'systèmes d'information' dont c'est la deuxième rentrée l'est presque aussi et pour la nouvelle formation en 'Ingénierie et technologie pour la santé', notre première promotion compte 16 élèves", a précisé le chargé de projet.

Les formations "biomédicale et santé" et "systèmes d'information" sont accessibles par la voie de l'apprentissage en partenariat avec le CFA Sup 2000 (à compter de la rentrée 2017 pour le biomédical). "Cette offre est essentielle pour permettre d'attirer de nouveaux publics qui ne pourraient pas pour des raisons financières, d'âge ou de formation antérieure accéder facilement à ce type d'études", souligne-t-il.

En outre, pour assurer l'adéquation du contenu de nos formations avec le marché du travail et les futurs débouchés de nos élèves, les différentes filières sont soutenues par un ensemble de partenaires privés ou publics tels que le CHU Henri Mondor, Sanofi, le Snitem (Syndicat national des industries des technologies médicales), Medialis, Syntec numérique, etc.

sh/ab/eh

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