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12/04/2018   Envoyer par mail Imprimer   Aucun commentaire
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La coordination des parcours et l'exploitation des données au menu du GCS e-santé francilien

PARIS, 12 avril 2018 (TICsanté) - L'usage de services numériques d'échange et de partage d'informations pour la coordination des parcours, et l'exploitation des données afin d'assurer un "pilotage plus fin de l'organisation des soins", font partie des "challenges" que doit relever le groupement de coopération sanitaire (GCS) e-santé francilien, a souligné fin mars Yannick Le Guen, directeur de la stratégie de l'ARS Île-de-France.

Yannick Le Guen s'est exprimé le 29 mars à l'occasion des 10 ans du GCS Service numérique de santé (GCS Sesan), qui assure la maîtrise d'ouvrage et l'expertise opérationnelle des projets d'e-santé pour l'ARS Île-de-France.

Il a salué les "10 ans d'une réussite collective pour le GCS, ses partenaires et l'ARS", avec un champ d'intervention du groupement qui s'est progressivement étendu du secteur hospitalier au médico-social et aux soins de ville, et une progression des usages des services informatiques mis à disposition des adhérents (voir encadré ci-dessous).

Les "dizaines de milliers de connexions quotidiennes aux nombreux services du GCS témoignent de la confiance des professionnels dans sa capacité à préserver la sécurité des données médicales", a-t-il relevé.

Depuis sa création en 2008, le GCS Sesan a développé 51 projets e-santé. Il comprend actuellement 188 membres, dont des représentants des 15 groupements hospitaliers de territoire (GHT) franciliens.

Yannick Le Guen a rappelé que l'Île-de-France avait été la première région à généraliser le partage de l'imagerie médicale, avec le déploiement du service "Région sans film", renommé par la suite S-Prim (voir dépêche du 9 mai 2016).

La région a également été la première à mettre à disposition du public le service d'orientation santé.fr, qui va être généralisé à l'ensemble du territoire, et elle a fait partie des cinq régions retenues dans le cadre du programme Territoire de soins numérique (TSN) (voir dépêche du 12 mars 2018).

"L'ARS et ses partenaires comptent beaucoup sur le GCS pour aller encore plus loin et plus vite pour accompagner la transformation du système de santé, conformément aux orientations de la stratégie nationale de santé [SNS] et du projet régional de santé [PRS]", a expliqué Yannick Le Guen.

Il a cité l'"axe très fort" du développement d'outils informatiques autour de la coordination des parcours de santé. "On ne pourra pas progresser à la hauteur de nos ambitions si les services d'échange et de partage d'information autour du patient ne sont pas utilisés", a-t-il appuyé.

Ce type d'outils est notamment proposé via la plateforme Terr-esanté, déployée dans le cadre du programme TSN, rappelle-t-on.

"Créer de l'intelligence" à partir des données

Un autre défi cité par Yannick Le Guen est l'exploitation des données générées par les différents services informatiques utilisés par les professionnels de santé et hébergés par le GCS. "Nous avons beaucoup d'usages, beaucoup de données, il faut maintenant créer de l'intelligence. Il va falloir qu'on se penche un peu plus sur l'analyse de ces données en vie réelle pour donner aux acteurs une meilleure vision de là où sont les problèmes", a-t-il expliqué.

Le sujet fait partie des "nouvelles orientations" du GCS Sesan, qui seront discutées avec ses adhérents, notamment afin de bâtir une "charte sur l'utilisation des données" générées en Île-de-France.

"C'est le moment de penser à créer de la valeur en utilisant, au-delà du partage et de l'échange d'informations, l'actif immatériel très important que représentent ces données", a appuyé Yannick Le Guen.

L'analyse de ces données pourra permettre, grâce à des modèles prédictifs, d'anticiper les tensions à venir dans les services d'urgence ou les impacts de certains facteurs environnementaux, comme la variation de la qualité de l'air en Île-de-France, sur les services de santé, a-t-il cité à titre d'exemple.

Le directeur du GCS Sesan, Pierre Boiron, a rappelé que le groupement avait enrichi son offre en services d'expertise technique et juridique pour ses adhérents. Il a cité trois domaines d'expertises "très sollicitées": la sécurité des systèmes d'information de santé, les impacts du règlement général européen relatif à la protection des données personnelles (RGPD, voir dépêche du 13 mai 2016) et l'aide à la contractualisation avec des éditeurs de logiciels.

Le GCS Sesan travaille aussi à l'élaboration d'un cahier des charges "SI-ESMS", recensant les fonctionnalités et prérequis techniques nécessaires pour moderniser les systèmes d'information des établissements médico-sociaux.

Bilan des usages de sept services déployés en Île-de-France
Le SRI (serveur de rapprochement d'identité) vise à créer un identifiant commun entre tous les systèmes informatiques des GHT. Opérationnel depuis novembre 2016, 876.000 identités y étaient intégrées en 2017. Le GCS Sesan prévoit son extension à toutes les structures de la région d'ici 2021.
Le ROR-IF (Répertoire opérationnel des ressources sur l'Île-de-France), créé en 2009, répertorie actuellement 99% de l'offre sanitaire francilienne. Il devrait s'étendre progressivement aux services sociaux, médico-sociaux et aux professions médicales et paramédicales libérales.
ViaTrajectoire est un outil d'aide à l'orientation et à l'admission des patients en structures sanitaires et médico-sociales lancé 2012 à destination des établissements et des médecins généralistes et spécialistes. Il s'agit de l'outil du Sesan le plus utilisé, avec 1,3 million de connexions enregistrées et plus de 80.000 dossiers de demande d'admission en soins de suite et réadaptation (SSR) déposés via le dispositif.
La plateforme Terr-eSanté ouverte en décembre 2015 sur un territoire pilote de 370.000 habitants regroupe cinq services pour le partage d'information entre professionnels: un service de partage du dossier patient et des résultats d'examens, un module de gestion des rendez-vous en ligne, un outil d'e-prescription et un accès à des formulaires de pré-admission. Il devrait prochainement s'enrichir d'un service de paiement en ligne. Il est utilisé par 200 professionnels de santé et médico-sociaux pour la coordination des parcours de 900 patients.
L'outil de télémédecine Ortif, déployé en 2004, permet de réaliser des téléconsultations, des télé-expertises et d'assurer la télésurveillance des patients. Il est utilisé par plus de 320 structures, plus de 6.000 professionnels de santé, pour 60.000 patients pris en charge en 2017. Les usages les plus importants concernent la neurologie, l'ophtalmologie, l'oncologie et la dermatologie. Une nouvelle version de l'outil est annoncée pour 2018, avec notamment l'ajout d'outils de facturation, et le développement d'une application mobile.
Les services partagés régionaux en imagerie médicale (S-PRIM) déployés en 2017 permettent l'archivage, le stockage, le partage des résultats d'imagerie. Ils sont utilisés par plus de 4.000 professionnels de santé de 40 hôpitaux et cabinets de radiologie, avec un objectif de doublement des usages en 2018.

rm/cd/ab

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