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Plus de 1 million de documents médicaux échangés via Lifen*

Ce service d'échange sécurisé de documents médicaux entre la ville et l'hôpital a franchi le seuil du million de comptes rendus échangés entre plus de 35.000 médecins utilisateurs, a fait savoir la start-up le 13 novembre.

Créée en 2015, Lifen a développé une technologie d'intelligence artificielle qui analyse automatiquement les documents médicaux à la recherche du patient et du destinataire, pour assurer la communication des informations entre établissements de santé (publics et privés) et médecine libérale par messagerie sécurisé de santé (MSSanté) ou par voie postale (voir dépêche du 23 mars 2018).

Elle compte plus de 40 établissements de santé clients, et achemine quelque 200.000 courriers par mois.

La start-up estime que le recours à l'outil Lifen* permet un taux de dématérialisation des envois de 80% en moyenne et divise par trois le coût des courriers pour les médecins libéraux et les établissements de santé.

rm/nc

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Premières utilisations de la plateforme ViaTrajectoire Handicap en Auvergne-Rhônes-Alpes

Les maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) des départements de la Loire et du Puy-de-Dôme ont commencé à utiliser la plateforme en ligne ViaTrajectoire pour gérer et suivre les demandes d'orientation dans les établissements médico-sociaux et sociaux, a indiqué l'agence régionale de santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes le 21 novembre.

ViaTrajectoire est un outil initialement conçu sous l'impulsion de l'ARS Auvergne-Rhône-Alpes pour gérer de façon dématérialisée les demandes d'orientation des patients dans le champ sanitaire. Un module spécifique au handicap a été développé en 2014.

Il permet notamment de fluidifier les échanges entre les différents acteurs de la prise en charge, de connaître en temps réel les listes d'attentes dans les établissements accueillants ou accompagnant des personnes en situation de handicap et de dématérialiser les demandes d'orientation prises par la Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH).

Accessible à l'adresse viatrajectoire.sante-ra.fr, l'outil permet notamment de fluidifier les échanges entre les différents acteurs de la prise en charge, de connaître en temps réel les listes d'attentes dans les établissements accueillant ou accompagnant des personnes en situation de handicap et de dématérialiser les demandes d'orientation prises par la Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH).

ViaTrajectoire Handicap doit être généralisé à l'ensemble de la région Auvergne-Rhône-Alpes d'ici début 2020. Les départements de l'Ardèche, de l'Isère et de la Savoie seront "opérationnels dans les prochains mois" tandis que l'Allier, la Haute-Loire et la métropole lyonnaise s'apprêtent à démarrer les déploiements, a précisé l'ARS.

rm/ab

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Un "escape game" pour sensibiliser à la cybersécurité dans les Pays de la Loire

Le groupement de coopération sanitaire (GCS) e-santé Pays de la Loire a présenté le 20 novembre à Angers un jeu d'évasion développé avec Orange Cyberdéfense, visant à sensibiliser les structures de santé de la région à la sécurité numérique.

Un escape game, ou jeu d'évasion, consiste à proposer à une équipe une série de défis et énigmes dont la résolution permet de progresser dans un scénario et de sortir du lieu où se déroule l'action du jeu.

Développé en collaboration avec la structure régionale d'appui à la qualité et à la sécurité des soins des Pays de la Loire, QaliREL Santé, le jeu "Sant'escape, sécurité numérique" met les participants dans la peau de journalistes s'introduisant dans une salle de réunion de l'Institut médical des étoiles, structure de soin ayant pris en charge un certain Johnny Jackson, inventeur du Lune Walk.

Les joueurs ont 45 minutes pour vérifier si les bonnes pratiques en matière de sécurité numérique ont été suivies par l'établissement, ou s'ils peuvent avoir accès aux informations de santé du patient, afin de ressortir de l'institut avec un scoop.

Le jeu se termine avec une session de débriefing où les conséquences des mauvaises pratiques numériques sont expliquées et des documents de sensibilisation sont remis aux participants.

"Sant'escape, sécurité numérique" a été présenté lors de la Journée régionale sécurité numérique en santé organisée par l'agence régionale de santé (ARS) Pays de la Loire. Il s'agit du premier outil de l'offre régionale de jeux d'évasion "Sant'escape", soutenue par l'ARS et amenée à s'enrichir de nouvelles thématiques sur la qualité, la sécurité des soins, ou l'e-santé.

Il peut être proposé dans les structures de santé et nécessite simplement la mise à disposition d'un espace pour la mise en condition des participants.

Plus d'informations sur l'offre régionale "Sant'escape"

rm/nc

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Vienne: la prise de rendez-vous en ligne intégrée à la plateforme ville-hôpital Hôpitaux86

Un système de prise de rendez-vous en ligne sera intégré prochainement à Hôpitaux86, une plateforme de partage des données entre les établissements de santé, les médecins de ville et les patients dans la Vienne, a annoncé le 9 novembre Jean-Jacques Sallaberry, directeur adjoint du système d'information (SI) et du dossier patient au CHU de Poitiers et délégué à la protection des données.

Cette solution de prise de rendez-vous en ligne concerne le CHU (cinq services pilotes) et le groupe hospitalier (GH) Nord-Vienne (trois services pilotes).

Elle sera mise en place "très rapidement" dans la foulée de l'ouverture de la plateforme aux patients, pour qu'il accèdent à leurs données de santé, d'ici à "fin décembre", a-t-il indiqué, lors d'une intervention au 12e congrès des Fédérations hospitalières de France (FHF) Occitanie et Nouvelle-Aquitaine.

Ce système de prise de rendez-vous en ligne, mis en oeuvre en association avec Maincare Solutions, permettra au patient de "s'inscrire directement sur l'agenda du médecin hospitalier de la spécialité dans laquelle le patient souhaite son rendez-vous" et "non de simplement déposer une demande de rendez-vous qui doit être retraitée par le secrétariat de la spécialité".

Des paramétrages permettront d'effectuer plusieurs choix, dont ceux du site hospitalier et du médecin, a poursuivi Jean-Jacques Sallaberry.

Pour l'heure, plus de 30.000 médecins et près de 450.000 patients sont référencés dans Hôpitaux86, rappelle-t-on.

jyp/nc

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L'Asip santé dévoile de nouveaux "e-services" pour les libéraux

L'Agence des systèmes d'information partagés de santé (Asip santé) a présenté le 12 novembre sur son site de nouvelles fonctionnalités dans l'espace "e-service" des professionnels de santé libéraux pour "faciliter la gestion" des cartes de personnel d'établissement (CPE).

Dans cet espace, les professionnels de santé libéraux pourront désormais:

  • commander des cartes CPE libérales nominatives
  • demander le renvoi de codes oubliés des cartes CPE libérales
  • déclarer la perte, le vol ou le dysfonctionnement des cartes CPE libérales et demander la résiliation des cartes CPE libérales.

Ces nouveaux services doivent apporter "autonomie" et "rapidité de traitement", promet l'Asip santé.

Pour rappel, la carte CPE permet aux professionnels de santé libéraux de s'identifier auprès d'un établissement de santé ou d'une structure de santé en ville. Les salariés non professionnels de santé de l'établissement (responsable d'établissement, secrétaire, personnel administratif, internes…) peuvent eux aussi être équipés d'une carte CPE et toute demande doit être effectuée directement par l'établissement auprès de l'Asip santé.

wz/nc

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73% des Français favorables au développement d'outils numériques pour améliorer le parcours patient à l'hôpital (Odoxa)

Bien que le chiffre soit en baisse, 73% des Français pensent que le développement des outils numériques en santé permet d'améliorer le parcours du patient à l'hôpital, a-t-on appris dans le "baromètre santé 360" d'Odoxa, publié le 12 novembre.

Dans ce sondage réalisé pour Orange, la Nouvelle entreprise humaine en santé (Nehs, ex MNH Group), l'Agence des systèmes d'information partagés de santé (Asip santé), la chaire santé de Sciences Po, Le Figaro santé et France Inter, il est également souligné que selon sept Français interrogés sur 10, "le développement du digital en santé n'aurait que des bénéfices pour les patients comme les soignants".

"Le développement du numérique est perçu comme LA solution qui permettrait de résoudre des problèmes structurels de notre système de santé", explique l'institut de sondage.

Pourtant, si 73% des Français sondés pensent "que le développement des outils et services numériques dans le domaine de la santé permettra d'améliorer le parcours du patient à l'hôpital", ils semblent moins enthousiastes qu'en mars 2018 (77%) et surtout qu'en octobre 2017 (85%), note-t-on.

Du côté des soignants, neuf professionnels libéraux de santé interrogés sur 10 admettent échanger des informations sur leurs patients. "Et dans deux tiers des cas ils n'utilisent pas de messageries sécurisées pour le faire", note Odoxa.

Baromètre santé 360 d'Odoxa - Les professions libérales de santé - novembre 2018

af/ab

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Vers l'inscription de la télémédecine dans les orientations nationales du DPC

Un projet d'arrêté présenté le 6 novembre au Haut conseil des professions paramédicales (HCPP) prévoit d'inscrire la télémédecine dans les orientations nationales du développement professionnel continu (DPC) des professionnels de santé.

Ce projet d'arrêté dont APMnews (site d'information d'APM International dont fait partie TICsanté) a eu copie, modifie celui du 8 décembre 2015 qui liste les orientations nationales du DPC pour les années 2016 à 2018.

Lors de la précédente séance du HCPP, le 17 septembre, un premier projet d'arrêté (non publié) avait été présenté afin de prolonger jusqu'en 2019 la liste de ces orientations. Outre cette prolongation, maintenue dans le nouveau projet d'arrêté, deux autres modifications des orientations, s'inscrivant dans le cadre de la politique nationale de santé, ont été inscrites dans le texte, soumis le 6 novembre à l'avis du HCPP.

La télémédecine pourrait ainsi constituer la 35e orientation, avec pour intitulé "maîtrise de la qualité et de la sécurité des actes de télémédecine".

Le déploiement "accéléré" de la télémédecine "rend nécessaire une évolution des compétences des professionnels de santé qui ne se limite pas aux aspects techniques mais implique pour les professionnels de s'adapter à de nouvelles formes de relation avec le patient, avec les autres professionnels et de maîtriser les spécificités des actes de télémédecine", est-il précisé dans le projet d'arrêté.

Le texte propose également de modifier l'intitulé de la 13e orientation, qui est actuellement "prise en charge des troubles du spectre de l'autisme (TSA)". Il serait remplacé par "prise en charge des troubles du neurodéveloppement dont les troubles du spectre de l'autisme", cela "eu égard à l'élargissement de la stratégie du plan à l'ensemble de ces troubles", lit-on dans la fiche de présentation accompagnant le projet d'arrêté.

af/nc

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L'AP-HP et TRIBVN Healthcare partenaires pour développer une plateforme nationale de télépathologie

L'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) et TRIBVN Healthcare ont engagé un partenariat de 5 ans pour développer et exploiter une plateforme nationale de télépathologie, a annoncé le 7 novembre le CHU francilien dans un communiqué.

Cet accord, signé le 6 novembre et annoncé à l'occasion du congrès annuel de la Société française de pathologie, qui se tient jusque jeudi à Paris, "poursuit le déploiement de la télémédecine initié à l'AP-HP", souligne le communiqué.

Il permet "la création d'un réseau national de second avis en télépathologie en France, ouvert à tous les pathologistes, qu'ils soient en milieu hospitalier ou libéral, en métropole ou dans les territoires ultra-marins".

L'AP-HP rappelle que la télépathologie repose sur la numérisation des lames de verre traditionnellement lues au travers du microscope, dont l'image est transmise "informatiquement et de manière sécurisée vers l'anatomopathologiste". Celui-ci "peut alors réaliser son diagnostic sur son ordinateur grâce à une image d'une excellente définition, avec des possibilités de zoom comparables à celles du microscope et à distance du lieu de prise en charge du patient. Les patients disposent ainsi d'un accès complémentaire à des spécialistes de leurs pathologies."

Elle précise que ce réseau "permettra aux pathologistes d'accéder à un réseau de correspondants qualifiés pour obtenir rapidement, et sans contrainte géographique, un avis spécialisé". Le service devrait leur être accessible au second semestre 2019.

mlb/san/ab

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Le diplôme "santé connectée" de l'AP-HP fait le plein pour une deuxième année

Près d'une centaine de personnes sont déjà inscrites à la deuxième promotion du diplôme universitaire (DU) "santé connectée" proposé par l'université Paris-Diderot et l'Assistance publique-hôpitaux de Paris, a-t-on appris auprès du Dr Boris Hansel, endocrinologue-nutritionniste, à l'origine du DU.

Lancé en 2017 et porté par l'université Paris-Diderot et le centre de responsabilité "santé connectée" (CRSC) du pôle coeur-vaisseaux de l'hôpital Bichat, ce diplôme s'adresse à un public volontairement large (soignants, paramédicaux, cadres de soins, étudiants, entrepreneurs, juristes) et propose une approche multidisciplinaire de l'e-santé, mêlant enseignements théoriques et travaux pratiques, rappelle-t-on (voir dépêche du 20 avril 2018).

Cinq projets montés par des étudiants de la première promotion du DU ont été mis en avant fin octobre, à l'occasion des deuxièmes rencontres universitaires de la santé connectée: un carnet de santé digital, un capteur connecté de rythme cardiaque foetal, un outil de téléconsultation en médecine générale, un tapis de gymnastique interactif et un dispositif connecté de prise de notes médicales.

Pour sa deuxième année, le diplôme va s'ouvrir à l'international, avec l'intégration au comité pédagogique de professeurs de l'université de Montréal et la possibilité de suivre les cours pour des étudiants vivant hors de la métropole. Les ateliers pratiques seront également renforcés, a indiqué à TICsanté le Dr Hansel.

Les inscriptions au diplôme pour l'année 2018-2019 sont ouvertes jusqu'au vendredi 30 novembre sur le site de l'université Paris-Diderot.

rm/ab

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La MNH change de nom pour devenir Nehs

Le groupe MNH (Mutuelle nationale des hospitaliers) adopte un nouveau nom, Nehs (Nouvelle entreprise humaine en santé), destiné à consacrer une nouvelle identité construite depuis 5 ans, ont annoncé ses représentants le 6 novembre lors d'une conférence de presse.

Ce changement de nom pour Nehs (prononcer "ness") concrétise la transformation du groupe, qui a diversifié ses activités et multiplié sa taille par 10 depuis 2013, ont expliqué son président, Gérard Vuidepot, et Sylvain Chapuis, son directeur général.

De 600 salariés et 600 millions d'euros de chiffres d'affaires en 2013, il est passé à 1,1 milliard d'euros de chiffre d'affaires en 2017 et 5.600 collaborateurs. Il vise un chiffre d'affaires de 1,3 milliard d'euros en 2018.

Le groupe, dont le métier d'origine était l'assurance santé et la prévoyance (MNH et MNH prévoyance), a, au fil de ses acquisitions, évolué vers 30 marques qui se veulent complémentaires, correspondant également aux domaines de la banque, des services industriels spécialisés dans l'hygiène (Kalhyge, Proserve Dasri et Sodel), des services "digitalisés" (KelDoc, Apicéa, NGI, Médicea, Xpéris, Medibase, Vieviewer et Acetiam), des médias spécialisés en santé et de l'événementiel (notamment le groupe Profession santé et PG Promotion), ainsi que du conseil (MNH Services à l'enfance, Oratorio et L'Entreprise médicale).

mlb/san/nc

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https://www.groupepsih.com/
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Symposium "Aide à la décision clinique, IA et big data à l'hôpital"
Le 11/12/2018
Conférence "Value Based Health Care in the Digital Era"
Le 18/12/2018
Consumer Electronic Show 2019
Du 08/01/2019 au 11/01/2019
Hacking Health Camp 2019
Du 22/03/2019 au 24/03/2019
7ème Congrès national de l'Apssis
Du 02/04/2019 au 04/04/2019