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18/04/2016   Envoyer par mail Imprimer   Aucun commentaire
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Territoire de soins numérique: deux nouveaux projets lancés en Auvergne-Rhône-Alpes

PARIS, 18 avril 2016 (TICsanté) - L'union régionale des professionnels de santé médecins libéraux d'Auvergne-Rhône-Alpes (URPS Médecins Aura) a annoncé dans un communiqué diffusé le 12 avril le lancement de deux projets "Objets connectés" et "Réseau social professionnel" dans le cadre du programme Territoire de soins numérique (TSN).

Ces projets font partie du programme Pascaline (parcours de santé coordonné et accès à l'innovation numérique), retenu en 2014 par Matignon afin de développer des services innovants à partir des outils numériques sur un territoire de 235.000 habitants situé entre l'Est de Lyon et Bourgoin-Jallieu (Isère) (voir dépêche du 10 septembre 2014).

Ils ont été lancés le 24 mars lors d'une réunion organisée à Lyon par l'URPS Médecins Aura avec l'ensemble des représentants des professionnels de santé impliqués dans l'expérimentation (biologistes, pharmaciens, chirurgiens-dentistes, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, sages-femmes, orthophonistes).

Le projet "Objets connectés" a été présenté à cette occasion par le Dr Marcel Garrigou-Granchamp, médecin généraliste à Lyon. Il repose sur "l'utilisation répétitive" de trois types d'objets connectés (un tensiomètre, un traceur d'activité et une balance) afin d'en "mesurer l'impact sur la prise en charge des patients atteints d'insuffisance cardiaque ou suivis à titre préventif", a détaillé l'URPS dans son communiqué.

Les patients participant à l'expérimentation, prévue du mois de mai jusqu'en mars 2017, seront sélectionnés par des professionnels de santé "volontaires". Les données mesurées par les objets connectés seront envoyées "vers une plateforme sécurisée permettant de visualiser les données, sans aucune autre saisie", a ajouté l'URPS.

Le marché public portant sur l'intégration, l'assistance à maîtrise d'ouvrage et le pilotage technique de cette plateforme a été remporté par un consortium représenté par GFI Informatique et ses partenaires IDS, P2Link et Qualcomm, indique-t-on.

Une étude d'impact est prévue afin d'évaluer l'usage de ces objets connectés et les conséquences sur la pratique des professionnels de santé, les bénéfices attendus étant "une aide au diagnostic et au suivi des patients", "l'observance du patient", "la coordination des soins", "l'éducation thérapeutique" et "la prévention des complications", a cité l'URPS.

RÉSEAU INTERPROFESSIONNEL

Le second projet lancé fin mars est la création d'un réseau social professionnel, expérimenté jusqu'en mars 2017 dans deux cas d'usage: la chirurgie ambulatoire et le retour à domicile, et l'échange et la coordination interprofessionnels (Ecip).

En chirurgie ambulatoire, ce réseau doit permettre "une meilleure anticipation des actions de prise en charge" et "la définition au plus tôt d'une équipe de soins voire d'une équipe médico-sociale" afin d'accompagner le patient dans son retour à domicile.

L'Ecip est présenté par l'URPS comme "une alternative à la RCP [réunion de concertation pluridisciplinaire] classique en cancérologie" et "permet de trouver la meilleure prise en charge possible adaptée à chaque patient grâce à une coopération facilitée".

A l'issue d'un appel d'offres public, l'intégrateur retenu pour ce réseau social est Atos Intégration et ses partenaires E-Synaps, Grita et Enovacom.

Une évaluation de cet outil permettra d'"identifier les freins et les leviers" à sa pérennisation et à sa généralisation sur le territoire national après mars 2017, indique-t-on.

L'agence régionale de santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes avait présenté fin 2015 les premiers services et innovations proposés dans le cadre du programme Pascaline, parmi lesquels le projet "Corinne" pour la télétransmission des mesures de l'INR (indicateur de coagulation sanguine) en établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), et le projet "Papillon" pour l'accès des infirmières libérales au dossier de soins informatisé dans le cadre d'une hospitalisation à domicile (HAD) (voir dépêche du 7 décembre 2015).

Le cluster rhônalpin i-Care va également expérimenter dans le cadre du programme TSN un carnet patient partagé via une plateforme de télésurveillance pour le suivi des patients atteints d'un syndrome d'apnées-hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS), rappelle-t-on.

rm/ab

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