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E-santé

Novartis veut aller "au-delà du médicament"

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BALE (Suisse), 22 juillet 2015 (TICsanté) - Novartis ambitionne de coupler ses molécules en développement à d'autres technologies, produits et services, principalement digitaux afin d'aller "au-delà du médicament" en fournissant des "solutions thérapeutiques holistiques", a déclaré le directeur mondial du développement, Vas Narasimhan, le 30 juin lors d'un voyage de presse consacré à l'innovation.

Avec l'essor des thérapies ciblées, notamment en oncologie, une poignée de laboratoires se sont lancés dans la conception de tests diagnostiques compagnons afin d'identifier si le patient est susceptible de répondre au traitement concerné. Ils sont encore moins nombreux à chercher à associer nouvelles technologies et développement pharmaceutique.

Alors que Novartis a cédé son activité de diagnostic à Grifols début 2014, Vas Narasimhan a expliqué que l'objectif de son groupe était de développer des "solutions intégrées", par exemple pour le traitement de l'insuffisance cardiaque LCZ696 (Entresto*), ce qui inclut une technologie de diagnostic "au point de traitement", c'est-à-dire chez les médecins.

"Nous envisageons des partenariats avec de nombreuses sociétés spécialisées dans le digital afin de créer un écosystème autour des patients souffrant d'insuffisance cardiaque afin que nous puissions identifier en amont, avec les professionnels de santé, les épisodes de décompensation", a-t-il fait valoir.

Le LCZ696 bénéficie d'une évaluation accélérée aux Etats-Unis dans l'insuffisance cardiaque avec fraction d'éjection diminuée. Une décision de la Food and Drug Administration (FDA) est attendue d'ici août. Le produit, qui pourrait réaliser 2 milliards à 5 milliards de dollars de chiffre d'affaires annuel, est aussi en phase III dans l'insuffisance cardiaque avec fraction d'éjection préservée.

Dans le respiratoire, Novartis souhaite pouvoir implanter une puce dans les inhalateurs développés pour le traitement de la bronchopneumopathie obstructive chronique (BPCO) Ultibro* (indacatérol + glycopyrronium), homologué en Europe à l'automne 2013 et en cours d'évaluation aux Etats-Unis.

Cette puce devra permettre de contrôler à distance la façon dont le produit est pris. A terme, il s'agit d'être capable de surveiller la respiration du patient et divers biomarqueurs afin de prévenir les exacerbations et les hospitalisations.

Pour faire avancer ce projet, un partenariat avec l'américain Qualcomm a été annoncé en janvier pour le lancement d'un fonds d'investissement qui pourra consacrer jusqu'à 100 millions de dollars à des technologies, produits et services susceptibles d'accompagner un médicament.

De premiers essais ont débuté dans la BPCO afin de mettre un produit sur le marché "à très court terme", a assuré Vas Narasimhan.

En dermatologie, Novartis réfléchit à l'utilisation des technologies digitales, notamment les smartphones, afin de permettre aux patients sous Cosentyx* (sécukinumab) de suivre et apprécier l'évolution de leur maladie.

L'anti-IL-17 Cosentyx* a décroché des AMM aux Etats-Unis et en Europe en janvier 2015 dans le psoriasis. Des demandes d'extension d'indications ont été déposées sur ces deux marchés dans le rhumatisme psoriasique et la spondylarthrite ankylosante. Un chiffre d'affaires annuel maximal compris entre 4 milliards et 5 milliards de dollars est visé en cas de succès de ces extensions.

Novartis a rappelé le 29 juin que les nouvelles technologies étaient également au coeur du travail d'Alcon, sa division spécialisée dans l'ophtalmologie, avec le développement de "lentilles intelligentes".

Le groupe suisse a annoncé il y a un an un partenariat avec Google sur cette technologie développée dans la presbytie, pour une lentille intraoculaire et une lentille de contact, et dans le diabète, pour un capteur mesurant la glycémie.

Selon Novartis, ces dispositifs font l'objet d'essais et seront disponibles "dans les prochaines années". Interrogé sur celui qui était susceptible d'arriver en premier sur le marché, le laboratoire n'a pas été en mesure d'apporter cette précision. Il n'a pas souhaité faire davantage de commentaires stratégiques sur ce partenariat.

gb/eh/mb

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