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23/06/2017   Envoyer par mail Imprimer   Aucun commentaire
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Gestion RH: la start-up Whoog fait son nid dans les établissements de santé

PARIS, 23 juin 2017 (TICsanté) - Moins de trois ans après les premiers tests en établissements de santé, la plateforme de gestion des absences et des remplacements de dernière minute Whoog* est présente dans "plus de 20% des CHU" et prévoit de multiplier par quatre son chiffre d'affaires en 2017, a indiqué son cofondateur, Guerric Faure, dans un entretien accordé à TICsanté.

Lauréate en 2014 des Trophées de l'innovation remis lors des Salons de la santé et de l'autonomie (voir brève du 26 mai 2014), la start-up Whoog s'est déployée depuis dans de nombreux établissements de santé publics, privés, établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) et établissements spécialisés.

Elle est notamment utilisée aux CHU de Montpellier, Saint-Etienne, Dijon, Rouen, Tours, Clermont-Ferrand, au centre hospitalier (CH) d'Arras et de Blois, à l'hôpital privé gériatrique Les Sources à Nice, au sein du groupe Courlancy Santé à Reims ou encore au CH spécialisé en santé mentale du Vinatier dans la métropole lyonnaise. Elle a annoncé le 22 juin son déploiement au CHRU Brest-Carhaix et au CH du Sud Seine-et-Marne (Fontainebleau, Nemours et Montereau).

La plateforme Whoog* vise à simplifier la gestion des absences et des remplacements dans le secteur de la santé et à "éviter le temps perdu à passer des coups de fil pour trouver des remplaçants", a expliqué Guerric Faure. "Nous nous positionnons comme un outil RH allié à du conseil pour aider les établissements à optimiser leurs processus et à mieux sourcer les viviers de compétences sur leur territoire", a-t-il poursuivi.

Du côté de l'établissement, les directions des RH et cadres de soins disposent d'un back office, où elles peuvent "lancer une mission" en quelques clics en indiquant les profils et compétences dont elles ont besoin, la durée et le lieu de la mission.

En parallèle, les membres du personnel volontaires, mais aussi les étudiants ou retraités, peuvent s'inscrire à la plateforme pour devenir des "Whoogers" et recevoir ces propositions de missions.

Au-delà du temps gagné pour les cadres de soins, Guerric Faure a mis en avant les bénéfices sociaux de ce type de solutions. "On s'est rendu compte que les partenaires sociaux étaient eux-mêmes promoteurs de Whoog* au sein des CHSCT [comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail] car elle est bénéfique pour l'équité de traitement des agents et répond à leur droit à la déconnexion", a-t-il témoigné.

Les "Whoogers" décident eux-mêmes de quand et pour quelle mission ils peuvent être contactés, et gardent toute liberté d'accepter ou non un remplacement.

La plateforme profite d'un "algorithme de dispatching" des missions, qui permet de "ne pas trop solliciter les agents" tout en s'assurant que "tout agent a la même probabilité de chance de pouvoir se positionner sur une mission", a souligné Guerric Faure.

Du remplacement à l'édition de contrats

Au départ concentrée sur les aides-soignants (AS), les agents des services hospitaliers (ASH) et les infirmiers diplômés d'Etat (IDE), Whoog* s'est peu à peu développée pour pouvoir gérer les remplacements de secrétaires médicaux, de kinésithérapeutes et de professionnels médicaux.

Au fur et à mesure des retours des utilisateurs, la start-up a enrichi la plateforme de nouvelles fonctionnalités, comme l'édition automatique de documents dématérialisés tels que les fiches de mission en heures supplémentaires ou les contrats à durée déterminée (CDD), sur la base de la convention collective de l'établissement.

Ces fonctionnalités nécessitent de s'adapter aux contraintes propres à chaque établissement et à ses processus de gestion des RH.

Entre un et deux jours de déploiement

Avant tout déploiement, Whoog* construit avec son client un "protocole de mise en oeuvre" de la plateforme qui identifie les processus RH à dématérialiser, les compétences à faire apparaître, les droits d'utilisation à créer ou encore les dispositions propres à la convention collective de l'établissement.

"Le gros du travail de pré-paramétrage est fait en amont du déploiement par nos équipes qui passent un à deux jours dans l'établissement pour cadrer le projet avec la direction des RH", a expliqué Guerric Faure, estimant ensuite le temps de déploiement "entre une demi-journée et deux jours pour un CHU".

La plateforme fonctionne en mode SaaS (Software as a Service) avec une licence d'abonnement mensuel qui varie, en fonction du nombre d'agents dans l'établissement, "de quelques centaines à quelques milliers d'euros par mois", a-t-il indiqué. Il a ajouté que depuis le début de la commercialisation de Whoog* dans le secteur de la santé, "aucun client n'a résilié son abonnement".

Côté usages, une clinique de taille moyenne lance en moyenne "entre 150 et 400 missions" par mois et un CHU "entre 500 et 1.500", a indiqué Guerric Faure. Tous établissements confondus, entre 600 et 800 missions sont gérées chaque jour dans l'Hexagone.

Constituer des viviers de compétences à l'échelle du territoire

"La principale difficulté n'est pas de déployer la plateforme, mais de se faire connaître auprès des agents, internes et externes, pour constituer son vivier", a noté le cofondateur de Whoog.

La start-up apporte du conseil aux établissements en ce sens, et trouve notamment écho au sein des groupes régionaux de cliniques ou des Ehpad. "Ces profils ont encore plus besoin de nous car ils n'ont pas toujours suffisamment de remplacements à proposer, en fonction de leur taille, pour réussir à intéresser un vivier et à le garder en place", a-t-il développé.

La réponse peut passer par la mutualisation d'un vivier à l'échelle d'un territoire, perspective qui intéresse les établissements faisant partie d'un groupement hospitalier de territoire (GHT).

L'analyse des données produites sur la plateforme est aussi un instrument de pilotage des RH dans un établissement pour connaître les compétences les plus en tension en termes de remplacements.

La start-up Whoog est basée à Sophia-Antipolis (Alpes-Maritimes). Elle rassemble 9 collaborateurs et en recrute actuellement 3 autres. Elle a déjà levé près d'1,5 million d'euros auprès de business angels et réfléchit actuellement à entamer une nouvelle levée de fonds.

rm/gb

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